# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0322 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0322?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 161v, page id 00068357:0322 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 162r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=322 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000322.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. combuttre ce que ae Pere à dit d’approchant de quilques évenemens superflus (et même ce que nous disons de la regle du neilleur. 204) L’excellent Aateur de la Recherehu de la verité ayant passe dela philosophie à la Theologie, plus reguliere selon ce Pere. Rier n’est plus pablia enfia un fert beau tracté de la Nature propre que te supposition (au sentiment de M. et de la Grace; il y fit voir à sa maniere (comme M. Payle l’a expliqué dans ses pen- sict diverses sur dae (omela. 5 234) que les bulncucens qui nuissent de l’Extrntion des loir ge nerales ne sont point l’objet d’une volonté particaliere de Dicu. H est vray que quard on vent une Mose on veut aursi en quelque quelque façoa tout a qui csl necessairement attaihé ave elle, et par conséquent Dieu ne sauroit ava- loir las loir glatrales, sane vouloir avosi en quelque quq fac on hous les essets particulien qui en doirent nuptre necessairement; mais il est l’homme. Il adjoule que les mincles et tratjonre vray qu’on ne veut pas ces eolnemen particulicre à cause d’eurmêmes, et c’est ce qu’or on entend en disant, qu’on ne les vent pas per une volonti particuliere et directe. H n’y a point de doute, que quand Dica l’est determiné a agir au dehors de lur, il n’ait fait chois d’une maniere d’agir qui ful digue de l’estre souverainement parfait, c’cet à dire qui sut infinement simple et uniforne, et abant moins d’une sécondite infinie. On peut même s’imaginer que cette mariere d’agi luy a para presrable, quoyqu’il en dut par d des Volontes gencrute,