# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0334 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0334?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 167v, page id 00068357:0334 # Scan: The same scan as fol. 165r (00068357:0329), where its text is given. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=334 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000334.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. capable de prevenir des irrégularites. M. Par, voyes moins simples je crois qu’on pourroit le a efté de ceux qui crutent que le 4. Mallebranche donnoit par là un neeilbeur dire, que tout pere et tout compté l’effet luy même seroit moins grand, en estimant dénoutnent (c’est M. P’agle luy oiene qui pur non seulement l’effest final, mais aussi l’ef. le) mais il est presque impossible de s’en payn apres avoir lû des livies de M. Arnaud contre ce systene, et apris avoir consideré fest moyen. Car le plus sage fait en sorte, le plus qu’il se peut, que les movens soyent sine auosi en quolque facon, c’est à dire desra desirabtes idće varte et immense de l’estre souveraine. a non seulement par ce qu’ils font mais ment parsait. Cette idée aous apprendqu qu’il a’est nien de plus aisé à Dieu, que de sui- ore un plun simple, fecono, regulien et commo- de en même temps à toutes les créaturei encer par ce qu’ils sont. Les royés plus composes ocrupent tre de terrain, trop d’es. Frop de emps pare, trop de lieu, qu’on auroit pû ouieux en ployer. 2II) estant en France je communiquay à M (209) Or tout se reouisant à la plus grande Arnand un Dialogue que j’avois fait en latin Y sur la cause du mal et la jartice de Dieu perfection, on revient a nostre loy du meilleur. car la perfection comprend non seulement le c’estrit non seulement avant ses dispules avec bien moral et le bien physique des erenturs le Q. P. de Mallebranche, mais même avant intelligentes, mais enror le bien qui n’est que que le liore de la techerché de la verité y parul. Ce principe que je sontiens ite savoix. caussi cor outtaphosique, et qui regarde les creaturas desti- duces de raison. H s’ensuit que le mal qui an que le plehé avrit esté permie à eau est dans les créatures misonnables n’arrive se qu’il avoit éfté enveloppé dans le meillem que par concomitance, non pas par des av. plan de l’univers, y estoit déja employé donter antecedentes, mais par une aolonté con- comme et M Anaud ne parut point s’en effarvucte sequente, cestant enveloppe dans le meilleur Mais les petite démelés qu’il a eu depais avec ce Pere lur ont donné sujet d’exa C miner e omatiere avec plus d’attention plan possible; le bien métaphysique, qui com- prend tout ert cause qu’il faut donner place quelquis qudques foir au mal physique et au nal et d’en juger plus sbrment. Cependant mvral, comme je l’ay déje expliqué plus je ne suie pas tont-a- fait content de la mi- C par M. Bayle niere dont la Mose est exprince cen. et je ne suis pui d’une fois. Il se trouve que leo les anciens Stoiciens ont pase esté frit Eloigner de ce systene