# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0339 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0339?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 170r, page id 00068357:0339 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 171v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=339 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000339.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Le composé accompli répond à l’univers tout entier, et le composé fautif, qui est a- 10 à quelque partie de Accas, Kaj lus souporis avls) ex par- no partie de l’accompli, repond aire fareles l’univers, ou nous trouvons des depauts que nous trouvons dans qu’elquee parties le plus raisonnable de ceux de ce grand en. de l’univers, que l’auteur des Moses ) a soufferts souffertes, par ce qu’autrement s’il avoit fautive. voula nefermer celte partie fanipe et en fai- re un composé passable, le tout n’auroit pas + point esté si beau; Thoncus d’Aquia a entrevû ces cMoses, lorrqu’il a dit Ccheq A Bernhard Trevisan dunc set me- ditafioni philosophiche citées par A Bagle) ad prudentem gubernatorem pertinet, negli- gere aliquem defectum bonitatie in parte ut fariat augmentum bonitatie in toto. (Thom. contra genl. lob. 3. c. 71.) Thomne Gatare. rus dans ses notes sur le livre de Mare reur principale de cet empercur et des M Aurele (Lib. 5. cap. 8 chif M. Bayle) cite nussi des passages des auteur, qui disent que le mal des partice est souvent bien de (215) Revenons aux instanres de M. Bay. n’a nien de commun avec nostre dogme, Dicu le: il se figure un Prince (p. 9b3) it sefi selon nols eet Antelligentia extramundana gune na diiace qui frit butir une ville et pan un faur goust aime nicux qu’elle ait des airs de magnificente, et un caraitere hardi et sin- gulice d’Architecture, que d’y faire trou- =cmme les parties du compose fautis, rangées mieux pour en faire un compose passable, n’auroient, pû il faut tre employées à o foeme for le composé total et parfait.