# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0341 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0341?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 171r, page id 00068357:0341 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 170v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=341 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000341.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ap. Lvium L. 9+ oina init.) mais c’est que la limitation de leur lumieres les fone à s’altacher à des loix, qui tout bien conp conté compté e sont plus atiles que dommageables. Rien de tout cela ac peut convenir à Di- eu qui est aussi infini en paissance et en qu intelligence, qu’en bonté et q en venita- ble grandent. Se repondi que Dieu chriris. s sant le meilleur possible, on ne luy peut objecter aucune limitation de ses perfecti- ons et dans l’univers non seulement de bien surpasse le mal, mais aussi le mul scit à augmenter le bier (217) Il remarque aussi, que les stoiciens ont tire une impieté de ce prinoipe, en di- sant qu’il falloit supporter patiemment tages i la fois et que le chafteau devent les maux, otu qu’ils éstoient neressairee non seulement à la santé et à l’intégri té de l’anivers, muie encor à la felicité perfection et conservation de Dicu qui le quaverne. C’est ce que l’Empereur Mare Aurele a exprmé dans le suitiene ca- pitre du cinquieme livre de ses solilo vray que nos Legirlateurs ac peuvent jencir ques. Duplici ratione (dit il) dilinas o- inventer des reglemens qui soyent commodes portet, quicquid eoenent atibi, altera quod à toui les particuliers, Nulla lex satis con- tibi natum et tibi coordinatum et ad te quodammodo affertum est; altera quod uni versi habernaton prospentati et consumma.