# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0342 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0342?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 171v, page id 00068357:0342 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 170r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=342 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000342.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tionis atque adeo permansionis ipsius pro- curandae (Eys evodias Kai lus corti- Accas, Kaj lus souporis avls) ex par- no partie de l’accompli, repond aire fareles te causa est. Ce precepte n est par le plus raisonnable de ceux de ce grand en. de l’univers, que l’auteur des Moses ) a soufferts pereur. Un, diligas eportet (Sie) ep Ca) ne vant nen une chose ne derient point ainable pour estre nécessaire et pour estre Cquelcun destince ou altactée à queu; et ce qui seroit un ral pour moy ne cessenit pas de l’estre par ce qu’il seroit le bien de maitre mon maiu, si ce ier ne rejaillist point sur moy. Ce qu’il y a de bon dans l’un entre autres, vers est (que le bien gentral devient effecti- vement de bien particulier de eeux qui ai- ment l’auteur de tout bien. Mair l’ex reur principale de cet empercur et des M Aurele (Lib. 5. cap. 8 chif M. Bayle) cite Toiciens estrit, qu’ile s’inaginoient que le bien de l’univers devoit faire plaisir à concevoient, Dieu luymême par ce qu’ils consevoit Dieu tont. comme l’ame du monde. Cette ereur n’a nien de commun avec nostre dogme, Dicu le: il se figure un Prince (p. 9b3) it sefi selon nols eet Antelligentia extramundana gune na diiace qui frit butir une ville et pan comme Martianus (apella l’appelle, ou plus tort supra mundana. D’ailleur il agit pour. pour fain du bien, et non pas en reccivin Melinc et