# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0347 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0347?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 174r, page id 00068357:0347 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 175v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=347 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000347.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. imparsaites et si peu fondées apparenees si faussen A si perfondies aux demonstrations de la rai son et aun ue latione de la foy tu une ligne plus courte que la ligne droit (222) Ha verte nous avons, déja n- mcarque que l’ancour de la vertu et la haire du vice, qui tendent indefiniment à procurer l’existeme de la vertu, et à emp echen celle du vire, ne sont que des volontes antliudentes, aussi bien que La nolonté de proeurr la fliaté de tous ment, puisque les obiote de l’entendement les hommes et d’en empechen la aciseret. Et ees notontie antertdentae nc font qu’une une partie de toutes les volontes ant cedentae de Dieu, prises ensemble, dont le résultat fait la nolonté con sequente, ou le deeret de crun de meilleun: et c’est par ce decret que l’amoun de la vertu et de la fe- lioité des creaturas misonnables, qui est indlfini de soy et va auosi loin qu’il se quelques pent, resoit qudlquae petitae cinitatione; a cause de l’égard qu’il faut avoir au bien en general. C’ct ainsi qu’il fait entendre, que Dieu aine sonverainement la neantmotus quelque et que Mean moini quilque vice doit estre per mis. (223) M. Arnaud et M. Bayle semblent pretendre que cete methode d’expliquer lae sta choses, et d’etablin un meilleun, q entre tous les plans de l’univers, et qui aucun) ne puisse estre sumparsé par quelque autre.