# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0348 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0348?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 174v, page id 00068357:0348 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 175r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=348 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000348.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. borne la paissance de Dieu. Avés vas bien pense, dit M. Amand au Q. P. de Malle branche qu’en aven5. ont de tollae choses (dans ses reflerione sur le nou veau systême de la auture et de dla grace F.l. p. av5) vouc entrone our de renversen le premiene artiole du sym bole par lequel nous faisons profession de a ervire en dica le Pere tout puissant. Il aroit deja dit auparavant (p. 3b2) peut aon prétendre, sans se nouloin aveugler soi même, qu’une conduite qui n’a etre p cettes qû estre e seno e saite fachense, qui est que la a plusparti dei hommer se perdent, porte plu le caractere de la rbraté de Dicu, qu’une nous jetlent dans des lenebres plus épaisses. autre conduite qui auroit esté cause, si di eu l’avoit suivie, que tous les hommes a se serrient sauver? Et comme . Mo M. Saquelot ne s’eliogne point des principes que nous venons de po. B’ayle, et c’est aussi le mien, que tout seu M. D’ayle luy fait des objectione semblables (Rex. au Pron. c. 181. p ag. 90o T. M.) Si l’on adopte de tels Eclaircissemens tenons que Dieu a fait le meilleur qu’il (dit il) on se voit contraint de renoncer auxnotions les plus évidentes sur la nature de l’Eftre souverainement parfait. les nous aprenent que toutes les choses qui n’impliquent point contradiction, luysont possi- bles, que par conséquent il luy est possible Tqu’en avansant de telles choses A. 3. 900