# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0349 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0349?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 175r, page id 00068357:0349 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 174v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=349 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000349.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. possible de sauver des gens qu’il ne sauve pas, car quelle contradiction resulteroit- il de ce que le nombre des élus seroit plus grand que’il ne l’est. Elles nous aprenent que puis qu’il est souverai- nement heureux, il n’a point de volon- tége qu’il ne puisse exéculer. Le moien donc de comprendre qu il veuille sauver tous les hommes, et qu’il il ne le puisse. Nous cherchions queque lumiere qui nous tirat des embaras ou nous nous trouvons en comparant l’idee de Dieu avec l’esat du genre humain, et vola que l’on nous donne des éclaircissemens qu le caractere de la rbraté de Dicu, qu’une nous jetlent dans des lenebres plus épaisses. (229)C Tontes res oppositions sevanon io sent par l’exposit ion que nonc venons de donner de demeur d’accord du principe de M, point des principes que nous venons de po. B’ayle, et c’est aussi le mien, que tout ce qui n’implique point de contradiction est possible: Mais selon nous, qui sou- T. M.) Si l’on adopte de tels Eclaircissemens tenons que Dieu a fait le meilleur qu’il extoit possible de faire, ou qu’il ne pouvoit point mieun faire, qu’il n’a fait, et qui jugeons que d’aroir un autre sentinent de son ouvinge total, seroit blessen sa bon- té ou sa sagesse; il faut dire qu’il in- plique contrudiotion de faire quilque chuse