# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0354 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0354?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 177v, page id 00068357:0354 # Scan: The same scan as fol. 176r (00068357:0351), where its text is given. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=354 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000354.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 63 lines, status machine # Lines: 63 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. est- ce donc I L sage ne vent que le bon. Esta vuc autant de syotenes universele, qu’ille con- une scrvitude quand la colonte agit suivant pare encon entre eux: et le absultat de la sagesse et pertuon estre moins eseare tontae eec comparaisons et reflexions est que d’agir par son propre choin sairant a le choir du meilleur d’entre tous aec de senitude aaturele fnatura semnot) plus parfaite caison. a L’er cavage vient de systemes possibles, que la sagerse fait pour qui qui manque de condaite, qui a besoi dehors, il porte a ce quil deplagt, et sur tout satisfaire plemement à la bonté; ce qui ert à ce qui déplaist avec raison, la forve d’autuy jurtement le plan de l’univer actud. et nes propres passione nonc rendent esctave et bontes ees operatione de l’entendement se mu aucune Dicu n’est jamais par queque Mose qui Divin, quorque ellas ayent entre elles un soit hor de luy t n’est point sujet non- ordre et une prionté de nature, se font plus aux pessions internes et i n’et jamcis neu toutjoars ensemble sans qu’il y ait entre’elles à ce qui luy paisse faire déplaisis. I parist donc que M Dayle donne des noms odieuxau queillentes Moses du monde, et renverse les notion en appellant esclavage l’etat de la plus grandé et de la plus parfaite liberte 229)’avoit enior dit un peu auperene se auparavant (ch. 151 p. 591.) Si la verta ou quilque au oyea da autre bien que re soit, distinct du pertue, avoient en autu eu autant de convenance que le vice avec les fine du Createur, le vice n’auroit pas eu le prfe- renre il faut donc qu’il ait erté l’uni que moyen dont le Createur ait pa se sernvir, il a done erté employe par pure necessité . Comme doni, il aime sa gloire non pas par une liberté d’indifferenoe mais ncessairement, il faut qu’il aime neassci- rement tous les moyeni sanc lesquels ils ne pournit point manifesten sa gloire. Or le vicey en tant que vire, a esté le seul moyer de parvenin elles, aucune prionté de tems. (206) ap 6 en On considerant attentivement ces choses, itespere qu’on aura une autre idéc de la grandeur abeu des pafections Divines et sur tout lap 0 de sa sagesse et de la brate de Dieu; que ne sauroient avoit ceur qui font Dieu agir comme au hapard, sanc suget et sanc mison . Et je ne voy pas comment dle pourvient briten un sentiment si et mnge c à moine qu’ils ne reconnussent qu’il y a des raisons du coir de Dieu, et que ces raisons sont tirées de sa bonté: d’on il suit necessairement, que ce qui a esté choi- si a eu l’avantage de la bonté sur ce qui n’a point esté Moisi, et par consé- quent qu’il cet le meilleun de touc les possibles. Le mulleur ne sauroit esté être d’estru gouverne Anistote disoit, que veluy. la est dans C