# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0366 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0366?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 183v, page id 00068357:0366 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 182r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=366 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000366.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il dit Echez elt. Bagle ch. 45. porss ce qu’une eause infi- ment sage Atlibre a choisi est meilleur que ce qu’elle n’a point pas chorsi. Nest ceparnt reconnoistre qe que Dieu a choisi le meilleur et que la bonté est l’obiet det la eDans ce sens on dira fert bier icy Con hors placuit superis; quaerere plura, nefas. (241) Nous voita débarasses en fin de la cause moraté du mal moral. le mal physique cest a- dire, les douleurs, les suffrances les miseres nous em barasseront mains, extant des surtes du mal moral. Poena est ma- cum passionis quod infligitur ob matum actionis, suivant Grotius. L’on patit parce qu’on a agi; ton souffre du mal, parce qu’on à fait mal quon a fait mal. il est vray qu’on souffre souvent pourles manuarses actions d’autruy mais lors qu’on n’a point de part au crime, l’on doit tenir pour certain que ces soufran- ces nous preparent un plus grand bonheur. La question du mal physique, cesta dire del’onginé des souffrances, a des difficultes communes avec celle de l’origine du mal meta- physique dont les monstres et les dutresrrrégula rites appa- rentes de l’univers, fournissent des escemples. Mais il faut ju- ger qu’encor les souffrances et les monstres sont dans lese l’ordre; gle et il est bon de considerer non secelement 1SIEM Nostrorum causa malorum