# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0368 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0368?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 184v, page id 00068357:0368 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 185r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=368 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000368.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. internuptions, et d’autres va- mietés de belle sorte quoon ny voye ny rime ny raison, sur fout en ne considerant qu’une partie de la ligne: et cependant il se peut qu’on en puisse donner lequation et la construction dane et la convenance la raison de totates ces pretendues irregularités: et voitâ comment il faut encon juger de celles des monstres, et d’autres pretenduo de fauts dans l’univers. (243) C’est dans ce senr qu’on peut employer ce beau mot de S. Ber- nard (Ep. 276. ad Eugen. M11.) Ordi natissimum est minus interdum ordinate fier aliquid. it estdans le grand ordre, qu’il yait qutque quelque petit defordre et l’on peut même dire que ce petit defordre n est qu’apparent dans le tout, et il n’est pat meme apparent par rapport à tous par napport à la felicté de ceux qu se metlent dans la voye de l’ordre. (244) En partant des monstres pontends encor quantite d’au- tres defauts apparens. Nous ne connoissont d plesque dees presque que la superficie de nogtre nôtre glote, nous ne penetrons que res dans son interieur, au de la de quelques centaines de toises; ce que nous trouvons dans cette pureit ecorce du globe, pavoit te l’effect de quelques grands bou- leversemens; il semble que ce globe a efté un jour en feu et que les rochers qui sont la