# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0372 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0372?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 186v, page id 00068357:0372 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 187r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=372 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000372.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. même il ne seroit appercu de personne. (247) Il semble que M. Bayle n’approuve paint que les desor dres qui peuvent estre dans les choses inanimées en trent en comparaison avec ceure qui trou- blent la parae et la felicité des créatures raisonna bles; ny qu’on fonde en partie la per- mission du vice sur le foin d’e- foiter le derangement des loix des mouvement. On en pour noit conclure selon luy reponse posthume à M. aquelot p183.) que Dieu n’a erée le monde que pour faire voir sa scien- ce infime d’archirecture et de la MMecanique sans que son attribut de bon et d’ami de la vertu ayent en aucune part a la construction de ce grand ouvrage. Ce Dieu nese pigueroit que descience, il au- meroit mieux laisser perir genre tout le glorre humain que queques de souffir que queques atomes aillent plus vifte ou plus len: tement, que le loix géne rales ne le demandent. Ce Monsieur Bagle n’auroit point fait cette opposition, s’il avoit efté infor iné du systeme du l’harmonie ge nerale, que je concoio et qui por- te que le regne des causes effici entes et celuy des causes fina- lesy sont paralle les entrt eux; que Dieu n’a pas moins la qua-