# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0378 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0378?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 189v, page id 00068357:0378 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=378 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000378.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nouvenu; comme il semble, que Mon sieur Dayle le prend. (251) Les plaisirs de l’esprit sontles plus purs plusicurs, et les plus utiles pour faire durer la joye. Cardan deja vieillard état effoit si content de son estat, qu’il protesta avec serment, qu’il ne le fchan, pas geroit pont avec celuy d’un jeune homme des plusriches, mais ignorant Monsieur la Motte l’ayer le rapporte luy même sans le criliquer il paroift, que le savois a des charmes, qui ne sauroient estre concus par ceux, qui ne les ont pointgoutes es. De n’entends pas un simple savoir des fails, sans celusy des raisons, mais tel, que celuy de Cardan, qui efffoit efsectivement un grand homme avec tous ses defauts, et au, L roit éssé incomparable sans ces desauts. felix qui potuit rerum cognoscere causas: Ile metus omnes et mexorabile fatum dubjecit pedibus. Ce n’est pas peu de chose, que de ne point chaindre, ce qui nous est destine, ny de se plaindre de ce qui nous voive que d’estre content de Dieu et de unvors: lu la connoissance des vrais prncipes nous don, sout ne cet avantage, dont autre que celuy que les des Stoiciens et les prcuriens. il y a au tant de difference entre la vertable mora, le, et la leur, qu’il y en a entre la pationse la joye et la patience et la joye: car leur tranquillité n’effoit fondée, que sur la necessité; la novre le doit eppre sur la perfection et la beauté des choses, sur nostre propre felicité des chosesLestr ai, que des douteurs du corporelles, qui ne peuvent elles pas (25) Mais que dirons nous cops peuvent essre assesz argues pour in terronpre cette tranquie d’estre content de Dieu et de l’univers; +tiroient de leur philosophie.