# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0385 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0385?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 193r, page id 00068357:0385 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 192v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=385 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000385.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Moliditalibus suis congessit e quibus et isud et, quod plura existant nala quam bona, etoquod si comparationem mituas inter recreationes et boll, Pates homnis, quas tempore tran, quilitatis percipit, cum dolorbus, crucialibes, pertarbationibus, defecti bus, curis, solicitudinibus et afliclio, nibus, deprekendatur, vitam hominis ilocun bonorum respecta essephndi ctam magnam et malum magnum. I adjou te, que la cause de eur orreur extrava gante est, qu’ils simagiment, que la na Nature nla esté faite que potur eux, et qu’ils comptent pour rien, ce qui est de, stinet de leur personne, dou ils infe queque rent, que, quand il arrive quelque chose contre leur gré, toutva mal dans l’uni, vers. (63) Monsieur l’ayle dit, que cette re marque de Maimonide ne va point au but, parceque la question est; si parmi les hon mes le mal surpasse le bien? Mais en conpderant les paroles du Rabbin, je trouve, que la question, qu’il forme, est gentrale, et que’il a voulu réfuter ceux qui la decident par une raison particu liere tirée des maux du genre humain, comme si tout effoit fait pour l’homme: Mais ilyvient plus bas, et il y a del l’apparence, que l’auteur, qu’il refute a aussi parté du bien et du mal en general. Maimonide neral a raison de dire, que si l’on consideroit la petitesse de l’homme en par rapport egard à l’univers, oq comprendoit avec evidence qu setio e parmy les hommmes, hedoit p. quams quand i se trouveresarmy les hommes, nedoit p a point de heu parmy lesdinges, ny par my les corps celestes, ny qarimylles es etemens et les miates manimes, ny parmy plusieurs especes danimaux. J ali monstre ailleurs, qu’en supposant, que le nombre des dannés surpasse celuy des sauvages sauvés pnspea pur sis farteae suae asruonreat astare d. que de biens, et qu’il se trouveroit en comparant les recreations et les plarsirs T’homme dont il jouit en femps de franquillité; avec les douleurs, les tourmens les troubles, les defauts, les soucis, les chagrins et les afflictions dont il est accable que nostre vie est un grand mal, et une veritable prioner. Peine qui nous est infligée pour nous punit. Macmonide ad joute que la cause deleur erreur extavagante est, qu’il s’imaginent que la