# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0388 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0388?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 194v, page id 00068357:0388 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 195r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=388 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000388.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 131 lines, status machine # Lines: 131 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. plus grand mal phylique, qui est la dapnati on. inest honeru Lnofesseur en Thilosophie à Altorf, (université établie dans le pays ys de la Republigue de Nirembere) qui pas soit pour un excellent Aristotelicien ete maiss qui a ee reconnu en fin Soeinien ea ché; avoit fait un discoors intitulé. De monstration contre l’eternité des pernes. Ede etoit effoit fondéc sur ce mincipe, que’il n’y a point de proportion entre une peine infinie et une couspe finie. On mela communiqua im primée (ce sembloit) en Hollande, et jere pondis, qu’il y avoit une consideration à etoits faire, qu esoit éctappée a feu Mon, sieur Soneeus: c’effot qu’il sussisoit de dire, que la durée de la coulpe cau soit la durée de la peine; que les dannes Fasses rebattu, (267) j’ay remarqué que plusieur, habiles Teologiens ont rendu la meme raisn de la ures ten demeurant mechans, ils nes pouvoient estre étre Fires de eur misere; et qu’ansi on n’a, de peines desdamnes. le P. Brexelias mine Je surtes dans son Nicetas ou incontinence trigaphée la cidebre jeau Gertard Theologio celebre dela Confession d Augsboury infoco de (in Locis Theol. loco de in fern. 8.60) allequ entre autres argumens, que les damnes ont tous jours mauucise volonté, et manquent de la grace qui la pourroit rendre bonne gacharias ursinus dans traite devenu dune valeur infinie, par l’objet trsse que je n’avois pas asséet examinée pou es s des Aeolastigues apret le poncer de sai qui opinion commune ef que que ant dans Lausse vie il n’y a ny merite ny demerite mais je ne crois pas, qu’elle puisse passer pour sun artiese de foy, lons qu’on la pren Monsieur Fechtius Theologien celeore l’a fortbleu refutée dans sou livre K de l’Estat de damne. Ete est tresfausse dit il (d. 59) Dieu ne sauroit changersa nature la justifeaur esse essentielle, la mont a ferme sorte de la grgae et non pas cellede ay trouve depuisque je reponds a Monsirar Bayle) que del tres habiles gons panchent vers le sentiment, qui me pa noistraisonnable sur ce point, quoy qu’ils ne s’aocordent pas en beaucu ds ap des passages desteut habit eeet ecsoa cactes ge que je u quiens d dire horts de sces ecits. Monsieur Prieu dans on livre de l’unite n de l’Eglise opposé à celuy, que Monsi, eur Nicolle avoit fait sur le mêmesuj et juge (p. 1379.) que la raison nous dit, qu’une te cheature, qui ne peut cerser d’etfre crmi, pelle, ne peut aussi cesser d’esre miserable Monsieur saquelot dans son livre de la con conformite des stide ayant forme et restion danssen Trat dtis forme cette Question pour quoy le peché merite une peine éternelle, apres avoir alleque la raison vugaire, que l’offersé est ins allique aussi cette seconde raison, quod non cessante peccato non potest cessure poena. Et le p. Drexelius jestite dans son liure intitule Nicetas, ou l’incontonencae triom phe lire (liare 2. ch. 11. 8. 9) Nec mirum damnatos semper torqueri, con- ustice tinue blasphemant, et sic quasue de sot parti, orten Talo aga forme Theologien Ae forme voit point bessoin pour instififier la continuation de leur souffrances, tinuation; de suppeser, que le peché est imfini offense, qui est Dieu; que ju Maistre des sentences est, a la niguem 26 n sa semper peccant semper ergeple tuntur. il en rend la daner la lrapporte et approuve la même raison dans sasec son ol’Eter nite p consid. 2. n. 2 (liure 2. Ch. 15) en disant: sunt qui dicant, nec displicet sponsum: scelerati in locis infernis p semper peccant, ideo semper pumuntur it donne a conroistre par là que ce sentiment est assez ordinaire dans Efil Romai amona aux docteurs de Eglise Romaine. Il est vray qu’il allique une encor une raison pis plus subtile mais monis solide prise a pape Gregoire le Grand. C a diat Yl. 4. dial. C. A4) qui pretem que les damnes tont dannes punis eternelle ment, parce que Dieu a prevû par une espece de science moy enne, qu’ils auroient tu jours peché ss avoient tonsiour r lvant se resever ne se releve pas, mais bicm a Dixe nec queys qu’il en rapporte aussi, qui sont d’unc autre opigen