# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0390 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0390?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 195v, page id 00068357:0390 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 194r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=390 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000390.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ut j’adjouterois, que c’est parce que l’homme ne s’aide pas du secbrois de la grace pour se relever. Et quonn’on admette que ce MasMais apres scette vie, quoyqu’on suppose que ce secours cesse, il y a Le secours eedeapres celle ve, naisrb a Toujours. dans l’homme, qui peche, corsme, me qu’il est damne une liberté, qui le rend de coupable, et une puissance, mais éloignée de se relever, quoyqu’elle ne vienne jamais à l’acte et rien n’empeche, qu’on ne puisse dire, que ce degré de liberté, exemt de lane xc cessite, mais non exemt de la certitude, e reste dans les damnes, aussi bien que dans les bienheureux. Outre que les damnés n’ont pointbesoin d’un secours, dont on a besoin dans cette vie, car ils ne savent que tropce qu’il hant crorre icy. ut L’Illustre Trelat de l’Eglise Anglica ne, qui a publié depuis peu un livre det origine du mal, ssur lequel Monsieur Bayle a fait desremarques dans le second tome det la Reponse aux questions dun provincial, parle fort ingéniensement des peines des damnés. On represente le sentiment de ce Trélat, Capres l’Auteur des Nouvelles de la Republigue des ettres Juin 1703.) comme s’il faisoit des dannes tout autant de fous, qui senliront vivement leur miseres, mais qui s’ap- aplaudront pourtant de eur conduite, et qu aimeront mieux exre, et éftre ce qu’ils sont, que de ne point epre du tout. Ilsaime nont leur effat tout matheureux, que’ il sera com me les gens en colere, les amoureux, les ambiti, eux, les envieux se plaisent dans les choses meme, qui ne font, qu’accroistre leurmi, sere. On aljoute: que les impres auront tellement accoutumé leur esprit aux faux jugemens, qu’ils n’en feront plus desor, mais d’audres poussant perpetuelle, mont dune eaeur dans une autre, ils ne jouer, et dont la prvation les jellera dans des dcresponis inconcevables, sans que l’ex perende les puisse jamais rendre plus san get pour l’adine, parceque partont propre enterdment, et l’auront rendu ncapable de ag juger sainement daucune chose. pouront s’empechez de desirer perpetu, Mement des hoph, dontilipe pourront. faute, ils auron enicerement corrompu eur res ancrens ont