# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0395 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0395?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 198r, page id 00068357:0395 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 199v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=395 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000395.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 128 lines, status machine # Lines: 128 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Llaton l’a déja dit, et siceron le il sete repete de luy, Llato voluptatem dicebat escamma- Lorun. la trace y oppose un plaisir plus grand, comme saint Augustin l’a remarque. Tout plaisir est un sentiment de quélqus quelque perfection, l’on aime un objet à me- sure, qu’on en sent les perfections, nen ne surpasse les perfectiens Divines, don douil suit que la charité et se’amour de Dieu donnentle a mesure qu’on est penetre de ces sentimens qui ne sont pas ordinaires aux hommes, paree qu’ils sont ecupes quurque plus grand plaisir, qui se puuse concevoir 1(279H 0 et remplis des objets qui se rapportent à leur passign esi s ue dars une sivante disertation acarte dans son livre sependant comme notre corruption n’est (sules pais eim serf Arbitre, de trouver un mot plus convenablea est point absolunent invincible comme nous ce qu’il orbit es que celuy de la necessité. ne pechons point nécessairement, lons même que nous sommes sous l’esclavage du peché; il faut dire de même que nous ne sommes pas ardés vesistibsenent invinciblement; etc et quelque et quelque essitace, que soit la pace. Divine, il y a lieu de dire qu’on trone, on ypeutnesister. Mais lons qu’elle se trouve victorieuse en effect qu’elle est visetoriense, il est cortain u et infallible par avance qu’on cedera a ses attraits, soit qu’elle ait sa force d’elle même, soit qu’elle trouve sons plus sugpettes cuxatus et quosquielles prifsent quetquassors. la congruité des cirgonstansces. Ainci il faut distinguer entre l’infallible et le necessaire moyen de Triompher par ce qr’on appetle (280) s qui Le sustême de ceux, qu’oe appellent disciples de haint Augustin, ne l’en eloigne pas, pourvau qu’on en écarte certaines choses odreuses soit dans les expressions, soit dans les dogmes memet. toussours Dans les expressions je trouve, que c’est eprincipatement l’usage des termes comme necessaire ou contingent, possi- ble ou impassible, qui donne quelauies quelques Crrci te gmeralement artantii paroit plus raisonnable et pius connenabile M yla dore un sons ragonnable, dans le quel on peut dire, que l’obeissance aux preceptes de Dreu est toutjours possible même aux non-regeneres, que la Grace de heu est toutfours resistible, même dans ex plus saints, et que la liberte est exemte est exempt non seulement de la contrainte else ne soit jamars sans la certitude, ou sinclinantes donc sans la determination ne fautque 28i non plus aujons diuy et S. aques)ee dans les cirtonstances o nous trouvons. may ces reve expressions sont moins exactes, et moins revenante elles tiennent quelque chosi du populaire, ou les termes sont emploges aves beaucoup de latitude.ve il ya des circomstance qu endem recevables;y al pourta nt des circomstantes qui lesrenden recevabies et meme utiles Et il se trouve quosque je jugeles premieres exprissions plus revenantes, et plus convenables. et, de la liberté qu’on se donne dans Esexpressions; decon res my à la foy des explication suffisantes des termes manieres de parler set les mêmes phrases et explications estantderenant plus ou moins receues, et rece- vables prant on apres quetque l decision de quelque grand homme, ou de queque auterise qu’on respecte, et qu’on suit ce qui fait qu’on peut bien autoriser ou bannir ion certalues expressions; mais que cela ne fait ite au sensi si en n des termes; et s genolas depho de determinet aelo dion cinitions exactes redert pas exuctemen quendant ilyadit din ertai ntame en un seus aihefe ou pent dire qui ne le pouvoir de bien saire manque solven memesaux jutes, que les peches sont necesaires, qu’il phrases de l’un et de l’autre eoté, sans Venitable espaul Pur lacte est impossible qu’on ne peche pas que la liberte n’est point exemte de la necessité; Et il se trouve que des autens saints et et orthodoxes, et mêmes les vaintes Ecritures se sont servi des Opressiondes deux eotes ios asit qu’il yait de l’erreur contradiction; à causende l’ambigui é des termes. En quoy Et on s’est tellement accoutume à Les diverse manieres de parler, que souvent on ne sauroit poine a dela peine à cire precisement, quet sens est le plus ordinaire et le plus natur et mem pus endisage, quis sensus naturalis, obbius, i etentisile neme auim ds vont les ditirentes vines en iferous end sen cet