# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0400 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0400?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 200v, page id 00068357:0400 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 201r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=400 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000400.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (28)) Nostre connoissance est de deux sortes, distinste et d exteption Confuse. La connoissance distincte ou l’intelligence a lieu dans le veritable usage de la Raison mais les sens nous fournissent des pensées consuses. Et nous pouvons dire que nous sommes exemts d’esclavage, entart que nous agissons avec une Connoissance distincte; mais qessnem que nous sommes asservis aux passions, entant que nos penceptions sont confuses. C’est dans ce sens que nous n’avons pas toute la liberté d’espri qui seroit a souhaiter, et que nous pourans dire avec S. Augustin, qu’estant assujettis au peche, nous avon la liberte d’un esclave. Cependunt tout esclave qu’il est il ne lisse pas d’avors la liberté de choisir conformement d à l’estat ou il se trouves ouvent dans la dure nécessité de choisir entre deux maux, par cequ’une force supenieure ne le laisse pas arriver aux biens ou il aspire. Et ce que les lions et la contrainte font en un esclave, se fait en nous par les passions dont la violence est douce mais n’en est pas moinspernicieuse. Nous ne voulons à la verité que ce qui nous plaist; mais par malheur ce qui nous plaiss apresent, est souvent un vrayes mal qui nous déplairoit si nous avions les yeux de l’enten- dementouverts. Ce pendant ce mauvais estat ou est l’esclave, et celuy ou nous sommes, nempeche pas que nous ne fassions un choix libre (aussi bien que luy) de ce qui nous plaist d le plus dans l’estat ou nous sommes reduits, suivant s forces et nos con- noissances presentes. (290) Pour ce qui est de la spontaneité, elle nous appartient entant que nous avons en nous le principe denos at actions, commex Aristote l’a fort bien compris. il est vray que les impressions des choses exterieures nous detournent souvent de rostre chenicr st qu’on a crû communement, qu’aumoins à cet égard, une partie des principes de nos actions estoif hors de nous; et j’avoue qu’on est obligé de payler ainsi er s’accommodant au langaye populaire Mais quand il S’ agit de sexpliquer ea exastement, je maintiens que nostre spontaneiténen soufre poinf, et que les choses exterieures n’ont point d influente sur nous à parler dans la rigueur meta paysiq philosophique (29)) pour mieux entendre ce point il faut pavoir qu qu’une pontaneité lexacre nous est commune avec toutes les supstances simples, et que dans la substance intelligente au lode iti doviat um empie in se achrevsotu re pert Hce qu’on peut faire dans un certan se, sans blesser la verite