# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0401 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0401?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 201r, page id 00068357:0401 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 200v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=401 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000401.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 86 lines, status machine # Lines: 86 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (288) Noul avons a O puisque nous ayons établi, onte le libre arbitre est la cause prochaine du mal de couspe et du mal de peine en suite; quoyque’ il soit vray que opsvite et qu en soite; condme l’amperfection couginale des creatures, quise trouve dans lesidées + representée eternelles, en est la premiere et la plus ehianés éloignée. Copendant M. Bayle s’oppose tonsjours à cet usage du libre arbitre, il ne veut pas et on de dereuler encor qu’on luy attribue la cause du mal. Il faut écouter elorgnex Lera tojoure, ses objections, mais auparavant il fera bon d’eclaircis quelques difficalts sar le libre arvitre encorpavantage la naet nature de la liberte .7 que Monsieur Dagle a mises en avant, pour nous contesteru sage. Nous avons fair voir, que la liberté l’intelligence qui’ en veloppe une connoissance distincte telle, qu’on demande dans ses Ecas Theclogiques, consitte dans c comm de l’objet de la deliberation, en et l’ame, dans la spontaneilté d avec laquelle nous nous déterminons, a determnation, et dans alaxetee la contingence c’est à dire dans l’exclusion .y logique de la necessilé hetaphhysique aoance est comme l’ame de la liberte, e la contigene Dintelligenae en est ane le reste en est comme le corps et la base. a substante libre se determine L par elle memes du bien, qui dansi mot dans ce peu mots. Il est bon cependant de faire voir que l’imperfection qui entre se trouve dans nes connoissames et dem nostre a cn matus denem o etu b esse spontaneite nostre contingen peline sans la necessiter: et toutes les conditions de la liberte sont comprises appercu par l’extendementa sivant le motit La sponsancite parfaite de la sabstance lileze, qu son enpire fur elle même ne pout effre miteux expliqué, que par le sytene de l’harmopre preetablie, que j’ay propose il y a deja plusieuurs annees. de fars voir, que naturellement chaque substance simple a de la perception involopse je ne dis rien de la connoissance et de la perception, puisque nous les sentons nous memes. i ce n’est qu’il est bon de remasquer, que nous sommes exemt d’esclavage autant que nous agissons avd unt connoissance distincte, et que nous sor aleruis euu pastions autant que nos venseet et perceptions sont consuses et que sor eene consiste dans la lors de perpetuelle qui fait la suite des percestio individualite une sorte desperceptioes ndssan qui luysont affectées, et qui naissent naturellement ses unes des autres our representer e corps assigne qui luy est assigné substance, et par ce moyen l’univers entier, suivant le point de veue proprea Sor suivant son point de veus sans receroir cette substance simple; sans qu’elle ait besoin l lecio ysique auenne inluence duc fsiqs’accannoe Commele Corps aussi qu jaccommode ausi de son coste aux volontes de l’ame par ses prostres loix, et par consequent ne luy obert, qu’autant que ces loix le portent. Noû il soit, que l’ame a done en elle une parfaite spontaneilé en forte, qu’elle ne depend que de Dieu et d’elle même dans ses sactions, et qu’elle est exente de tout efclauge ete est sibre et Tant, qu’Mllegit par derraisons, qui naissent des pensecs duehetes.