# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0402 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0402?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 201v, page id 00068357:0402 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 200r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=402 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000402.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (292) (ompe ce sytême n’a pas esté eté connu auparaxantion a cherche d’autres moyens de sortir de ce labyrinthe, et les artesiens mêmes ont esté embarassés au suet du libre arbitre, ls ne se payoient plus des facultes de l’Ecole, et ils consiverorent, que toutez les actions de l’ame parois senteffre déterminées par ce, qui vient de dehoch, sauvant les impressions des sens: en fin tout est dizise dans l’univers par la providence de Pieu: mais il en nalis soit aturellement cette objection, qu’il ncy à point de liborté. A cela Monsieur descartes répondoit, que nous sommes asseures de cette providence par la rnson, mais e que nous sommes asseures aussi de natre siberte par l’experience interieure que nous en avons; et qu’il faut croire l’une et l’autre, quoyque nous ne veyions pas le moyen de les concilier. (293) (eftoit coupser une noeud hordien etrespondre à la conclusion; cependant la plus part des Cartesiens s’en sont quoyqu accommodes: muis il se trouve que l’ex perience interieure, que’ ils’alléguent alle guent, ne prouve pas, ce qu’ils pretendent, comme Monsieur l’ayle l’a sortlien monstre. Monsieur Regis (philos. T. Si. Metaph. lib. 2, 2 art. 2. c. 22. paraphrase ainsi la doc trine de M. Descartes; La plus part des Chilosophes (dit il) sont tonbés en serreur, en ce que les uns ne pouvant comprendre serapport qui est entre ses actions libles et la pro- vidence de Piep, ont me que Dieu la cause efficiente phémiere des actions du libre-arbitre, ce qui est un sachilege: et les autres, ne pouvant concevoir le rapport qui est entre l’efficacile de Dreu et les actions libres, ont nie que l’homme fut doue de aiberte, ce qui est une imprete. Le milieu qu’il Trouve entre ces deux extremitez, est de dire CB. 1b, pag. 485.) que monginale quand nous ne pournions pas comprendre notes que cetle expression de Mr. Regis est defectucuse, 1. en ce qu’elle lais se croire, que nous connoitsons tous ces rapports. L. En ce qu’elle elle suposé que nous en connoissons pour le moins une parleats al on jamais pu marquer quelle est cette portion- la. 3. En ce qu’elle al aporque point que nous connoissons des raports entre les actions de homme et la Movrdene de Dieu lesquelsnous paroissent = d’un argument, non pas en le resolvant, mais en luy opposant un argument contraire. Ce qui n’est point conforme lly aux oix des combats philosophiques A109 R. 1092 centre les rannarts qui sont + tous la e Dieu n man M. incirginale +Remarque CX M. D ayle in Mcousatidu