# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0406 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0406?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 203v, page id 00068357:0406 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 202r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=406 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000406.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. un autre passage bien plus raisonnable du meme M. Bayle, ou il combat mieux le pretenou sentiment vif de la liberte 299) Mais donnons les paroles de et. qui la doit prouver les chez les cartesiens Pagle,qui sont en effett pleines desprit et dignes de consideration, et se trouvent dans la reponse aux Questions d’un Trovincral, f2. 140. (Tom. 3. p761. Segg.) les vorcy: Par le sentiment clair et net que nousavons de noze exrstence, nous ne discernons par si nous existons par nous mêmes, bu si nous tenons d’un aubre, ce que nous sommes. ous ne discemnons cela que par la voie des restexions, c’est a- dire qu’en meditant sur l’impuissance ou nous sommes de nous conservez autant que nous voudnons, et de nous cehorez de la dependance des, etres, qui nousenvihonnent, et Il’ est meme sur que les Laiens, l’il faut dire la même chose des oerniens, puis qu’ils nient la creation, ne sont jamais parvenus à la connors sance de ce dogme veritable que nous avon sele farte derich, et que nous sommes lires du neant à chaque moment de notre duree. Isont dont cru faursement que tout ce qu’il y a de substances dans l’univens, existent par Mles-memes, et qu’elles ne peuvent amais etre areanties, et qu’ansi elles ne de- pendent d’aucune autre chose qu’à alegard de leurs modrfications sujetes à être détruites par l’action d’une cause externe. (elle erreur ne vient. elle pas de ce que nous, ne sentons point lachon creatrce qui nous conserve, et que nous sen- nous tons seulement, que nous existons: que nous le sentons, dis-je d’une manvere qui nous tiendroit éternellement dans l’ignorance de la cause, de notre etre si d’autres lu- mieres ne nous secouroient. Disons ampode lesentement pabo sur le predendu sentimens sesparole vis de la liberté, dont R. 3. 7