# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0410 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0410?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 205v, page id 00068357:0410 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 204r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=410 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000410.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ordinairement, comme un attribut caracte: nistique de la liberté, ne peut estre accordée qu’entant qu’elle est conpatible avec les melinations plus fortes, qu’on a vers le parti, qu’on choesit. (303 Je n’admeth donc l’indifference, que dans un sens, qui la fait signifier autant que contingence, ou non-necersilé. Mais comme je me suis explique plus d’une fors, je n’admets point uune mopference dequilibre, ou bien un et je ne crois pas qu’on choisisse jamais, quae quand on est absolument indifferent: Un tel choix seroit une espece de purhazard, Chorx, qui ne sroit fonde que sur un sas sans raison determinante, tant vraq hazard absolu, qui penderet à casir apparente que calal. dicus un tel hazand vero et reali, sans qu’il vent une raiser par la quelle on se determinat nature. ous les sages conviennent que le hatard n’est qu’une chose apparente comme la fortune; c’est l’ignerance des causes, qui le fait. Mais s’il y avoit une telle mdifference vague; ou bi en si l’on chorsissoit sans qu’il y eu L rien la hafard ser seroit que que chose de récl, semblable à ce qui se qu’elque chose, qui nous portâtà chaisir elquae geet celle, qu’on trouvoit dans ce petit arrivant, détour des latomes, quy se faitoit sanssujet et sans raison au sentiment d’Epicure, qui l’avoit introduite pour eviter la necessité, et dont siceron s’est tant mogué avec rarson. 304d fetle declinaison avoit une cause, finale dans l’espoit d’Epicure, mais elle n’en peut avoird’effiiciente dans la nature des choses, c’est une chimere des plus impossibles. Monsieur Dagle la refute luy même fort bien, comme nous dirons tantot a tantu; et cependant il paroyst ad mettre luy même quelque ailleurs quelquet chose de semplable à cette pretendue déclinaison: Carvoicy doger ce qu’il dit en partant de l’ane de Buridan ane de Baridan (Drctionn. art. Buridan lit. 13.) Ceux qui tiennent le francarbitre proprement dit, admetlent dans l’homme une puissance de se determiner, ou du costé deoit, ou du costé gauche, lons meme, que les posies sont parfartement égaux dela part des deux oljets opposes. Car ils une telle casvalité absolue et reelle, est une chimere, qui ne se trouve jamais dans la son but estant de fuver de nous exemter d du destin; il eyt eronnant qu’il p’aroit perelendent que agta