# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0411 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0411?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 206r, page id 00068357:0411 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 207v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=411 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000411.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. notre pretendent que nostre ame peut dire, sans avoir d’autre raison que de celle de faire defarre usage de liberte: j’aime mieux cecy que ccla, encore que je ne voye ni’en de plus digne de mon choix dans cecyou dans cela. 50E) Tous ceux qui admetlent un libre arbitre proprement dit, n’accorderont pas pour cela à honsieur Dayle cetle determination venué d’une cause mdeterminee. S. Augustin et les phomistes en partent tout autremente jugent que tout est determine. Et l’on sivoit que leur ad versaires recourent aussis, aux circomstances qui contribuent à nosre choix Lexperience ne a favonse nulementa la châmere d’une indifference d’Equilibre, et l’on peut employer icy le raisonnement que Monsieur Dayle employoit luy même contre la maniere des Cartesiens de prouver la liberté par le sentiment vit de nottré independance. Luoygre je ne Car quoyque je ne voyé pas toutjours la raison d’une meli- nation, qui me fait choisir entre deux partis, qui paroissent egaux, il y aura quelque Toutjolurs quie lgre impreesion quoyqu’im perceptible qui nous determine. Vouloir faire simplement usage de sa liberte n’à rien en luy, qui nous determine au choix de l’un ou de l’autre par li. 306 Monsieur Bayle poursut: Il’y a pour le moins deux voyes, par les quelles lhomme se peut dégager des preges de Equilibre. L’une est celle, que j’ayt desa allequér, c’est pour se flaller de l’agréable rmaginaton, qu’il est le maipthe chestluy, et qu’il ne dependpas des objets. (etle voyé se trouve bouchée: na maitre on a beau vouloir farre le muistre chesf soy uy, cela ne fournit rien determinant, et ne favorise pas un parti plus que l’autre: Monsieur Bayle poursuit: Il feroitcet Acte: je veux preferer ceci à cela, parce qu’il me plait den pols user ansi. cais ces parce qu’il ne plaist plait, parce que tel est mon plaisir renferment deja un penchant vers l’objet qu plaist. de specifiant, ou