# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0412 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0412?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 206v, page id 00068357:0412 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 207r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=412 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000412.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (202 On n’a donc point droit de continuer ainsi: Et alors ces qui le determineroit ne seroit pas pris de l’objeti le metis ne seroit Tire que des idées, quont les hommes de leur ppropres perfections, ou deseurfacultes naturelles. L’autre voye est celle du sort ou du razard, la courte paille decideroit. Cette voye a isue, mais elle ne va pas au but, c’est changer de question, car ce n’est est pas alors l’homme que decide; ou bien Si l’on pretend, que c’est toujjours l’homme que décrde par le sort, l’homme même n’est plus dans l’équitibre, par ce que le sorta ne l’est point, et l’homme s’y est atlaché. Il ya Toufjours des raisons dans la nature qui sont causes de ce qui’arrive par hazard ou par le fort. Je m’élonne un peu, qu’un Dayle atpu Tellement Mmendrele changx icy. J’ay erplique alleurs la veritable reponse qui satisfait esprit aussi penetrant que celuy de M. 109. se de Buridan, c’est que le cas du parfait equilibre, est impossible; l’univers ne pouvant jamais etre myparti L Monsaenr B) (308) Voyons, ce quell diTuy même ailleurs contre l’indifference chimerique, ou absolument veu indefinie. Ciceron avoit remarque dit dans son libre de fato) que Careade avoit trouvé quelque subtil Trouve quetque chose de plus subjet, quela declinaison des atomes, en allribuant la causé d’une pretendue indifference absolument dune indifferente indefinie aux mouvemens volontatres des ames, parce qu’ ils n’ont ces mouvemens n’ont point besoint d’une cause externe, venant de notre de pottre nature. Mais Monsieur Dayle CREctionn. artic. Epicure p. 1143) replique fort bien, que tout ce qui vient de la nature d’une chose est determine: ainsi la même determination reste tousjours difficarté resse, et l’échappatoire de Carneade ne sert de rien (309) Il montre ailleurs (Rep. au Trovinc. cet quilibre pretendu ch. 90. C. 2 a 229,) quune liberté fort dissere eloignée de e pretendue disserente de cellefa est inconparablement plus avantagense. entends (dit il dune liberle, qui sueve couljours les jugemens de l’esprit, et qui ne puisse sister a des objels clairement connus comme bons, JC qu’une veritelairement connue, nécensite c aetermine plustó pl, à moiisqu’on ne parte ne connois point de gens, qui ne conviennent), le consentement de l’ame, l’experience nous enseigne... le set ne imperfection de revoguer ces verit et doute.. On en seigne constamment dans les ecoles en sorte que toutes les impressans soyent equi valentes de part et d’autre d’une necessité morale)