# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0414 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0414?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 207v, page id 00068357:0414 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 206r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=414 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000414.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aussi, sur ces discours. Je vrois queil n’y a que la volonte de Pieu, qui suive Toujjours le jugement de l’entendement: toutes les chlatures intelligentes sont sujetles a quelques passions ou à des perceptions au moins qui ne consistent pas entiehenent en ce que j’appelle edé es adequates, quoy que ces passions, Tendent loutjours au irrhybien dans les bienheureux en vertu des loix de la nature et du systéme des choses que pecetat a det quelare chpso d’appra dot a leur 1. V traite de l’oraisore. liure 1. chap. 11.) sujet. Il croit que par avanc atonsioni regte es choses quand elles se font avec. une volonte neussissent, c’est un lechantillon d’une parmanie préétablie Outre le jugement unes de l’entendement, dont nous avonscnnoisance expresse, il s’y pelent des perceptions ces des sens confuses des sens, confuses, qui font naitfre des parsions, et même des melinations insensibles, dont nous ne nous appercevons pas toutjours. ses mouvemens traverssent souvent se jugement de l’entendement prattiqu (311) Et quant au parallele entre le rapport de l’entendement au vray, et de la huolonté au bien; il faut favoir, qu’une perception claire et dastincte d’une verité contient en elle actuellement l’affirmation de cette de cette verite; ainsi l’entendement est qu’elque necessité par la Mais quelque perception qu’on ait du bien; l’effort d’agui, qui fait la mon avis l’essence de la volenté, en est diftingue: ainsi comme il faut du Temps pour porter cet effort à son comble, il peuteffre suspendu, et même changé par une nouvelle perception ou melination, qui vyent à la ce l’esprit, et qui quolqu’essei se fait meme faire quedques fois un jugement contraire. C’est ce que fait que notre aopre ame a tant de moyens de resister à la verite, qu’elle connoit, et qu’il y a un si grand trajet de l’essrrit au Tune connoissance bien claire du meilleur determine la volonté, mais elle ne la necessite point à proprement parler. Il faut tous- jours distinguer entre le necessaire et le certainou’infallible, comme nous avons déja reniarqué plus d’une fois, et distinquer la neces- sité metaphysique de la necessité morale = Ce n’est pas pourtant tousjours ensorte qu’ils en ayent une parfaite connoissance Il enes d’ex et comme nous, neconnoisons pas pas tousjours la raison de nos instinctsi. Les Auges et les bippheureux sont tousjours des Creaturesou i l’y a tousjours quelqi perception confuse mélée ades des connoissu ces distinctes Quant à nous, ontre eun Fapres lejugement caeur. sut lont