# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0415 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0415?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 208r, page id 00068357:0415 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 209v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=415 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000415.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. coeur. Suy tout lons que l’entendement ne procede, en bonne partie que par des Pensées sourdes, des pensées soude peu capsables de toucher, comme je l’ay explique, ailleuors, otinsi la li aison entrele jugement et la volonté n’est pas si necessaire, que on pourroit penser. (312) Monsieur dayle poursuit fort bien (p. 221.) Deja ce ne peut pas effre un defaut dans l’ame de l’homme, que de n’avoir point la liberte d’indiference quant au bien en general; ce seloit plutot un desordre, une imperfection extravagante, si l’on pouvoit dize veritablement, peu m’importe d’etre reureux ou maheureux; je n de détermination a aimer le bien qu’a le hair; je pabis faire égatement C’un et l’autre. Or si c’estune quatile, couable et avantagense, que d’effre de- Termine quant au bien en general, ce ne peut pas elre un defaut que de se trouver necebsile quant a chaque bien partioutier reconu manfestement pour notre bien. I semble même que se soit une consequence necessarre, que si l’ame n’a point de liberte d indiference quant au bien en général, elle n’en ait point quant aux brens particuliers, pendant qu’elle juge contradictoirement que ce sont des biens pour elle. Que penserions-nous d’une ame qui arant formé ce jugement la se vanleroit avec raison d’avoir la force de ne pas aimer ces biens, et meme de sec pair et qui dizoit, se conois clairement que ce sont des brens pour moy, j’ai toutes les lumieres necessaires sur ce point. la; cependant je ne veux point les aimer, je vteux les rair, mon parti est pris, je l’ex- raison ecule; ce n’est pasque autune c’est. a. dire, R. 2 p. 221