# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0417 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0417?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 209r, page id 00068357:0417 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 208v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=417 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000417.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Une grante, un van caprice la fera noidir contre toules sortes de raison; il ne lui plaira pas daimer son bien clairement conme, con il luy plaira de le hair: Trouvés vous, Monsieur, qu’une telle faculle soit le plus riché present, que Pieu atpu faire a l’homme, et c’instrument unigue de nostre bonseur. J’est ce pas plusto un obstacle de notre selibité. est ce de quay se glorifiter, que de pouvoir dire: J’ay meprisé tous les jugemens de maraison, et j’ay sivoi une noule Toute differente par le seul motit de mon bon plaisir. De quels regrets ne seroit: on pas dechire en cas la sila determination qu’on auroit prse, efoit dommageab le? ... Une telle liberte seroit donc plus nuisible, que utile aux hommes, parce que l’eptendement ne representeroit pas assegbien toute la bonte des objets pour osser a la volonte la force de la rejection. uaudroit donc insiniment mieux à Thom ome, que’il fut toutjours necessairenent determine par le jugement de l’entendement que de permetlre la la volonte de suspendre son action, car par ce moyen il sparviendroit plus facilement et plus certainement a sonbut. (314) Je nemarque encor sur ces dircours, qu’il it est tres-vray que’une liberte d’indiffenence indefinie, et qui fut sans aucune raison determinante de determination, seroit aussi nuisible et même choquante, qu’elle est inpragticable et chimenque. C’homme, qui voudroit en user ainsi passeroit à cous seur pour un extravagant. Mais il est tres-vray aussi, que la chose u’e est impossible, quand on la prend dans la rigueur de lla suppositiono et aussi tof qu’on d veut donner un exemple, et or on s’en etarte, ce tombe dans le cas d’un homme, qu ne se determine pas sans sujet mais qui se détermine plutta par inclination ou par passion, que par jugenent. Car aussi to que l’on dit: e se n puise les speriti de p cnsa Fon faire au moins comme S’il agissoit sans sujet,