# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0422 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0422?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 211v, page id 00068357:0422 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 210r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=422 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000422.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 98 lines, status machine # Lines: 98 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. indisserence est de cette nature; l’accorder à la volonté, c’est luy donner un privilege quel qu semblable à celuy, que quetques Cartesiens et quelques et quelques ystiques trouvent dans la nature Thoine, de pouvoir faire l’impossible, de pouvoir produire des absurdités, de pouvoir chire, que deux propositions contra: dictorhes soyent vrayes en meme tenxes. Vouloir que’une détermination vienne d’une pleine mdiference absolument indeterminee, eft vouloir qu’elle vienne naturellement de rien L’on suppose que Dieu ne donne pas celle determination, elle n’a donc point de source dans l’ame, ny dans le corps. ny dans les circomstances, puisque tout exs est suppose A est indetermine, et la voilà pourtant qui paroit paro et qui existe sans ppreparations, sans que hien s’y dispose, sans qu’un Ange, sans que Dieu même puisse voir ou fatre voir comment elle existe. C’est non seculemept sortir de rien, mais même c’est en sortir par soy même Cetle doctrine introduit quelque queque chose d’aussi ridicule, que la (32) Voicu comme Monsieur Marchetti l’a exprimé dont nparon des etomes d’eeure, dans sa jolie traduction de Lucrece en vers Italiens dont, non avons, deja par le, qui predori au ces pretendoit, qu’un de ces petiticorstsallant en ligne droite, se détournoit touut d’n couj de son chemin sans aucun sujet. e notés, qu’il n’y a eu recours que pour sauver cette pretendue liberte de pleine indifference, dont il paror que la chimere a essé brenancienne, et l’on peut dire avec raison: Chimtra Chimaeran parit. (3) (arneade sans aller jusque’aux Atomes ’a voulu trouver d’aboru dans amt qu’on n’a pas encor voulylaisser voir le jour: de l’homme prenant pour la raison de la chose cela même, dont Ejncure cherchoit la rarson. Carmeade n’y gagnoit rien, si non que’il trompoit plus aitement des gens peu attentifs, en transferant l’absurdite d’un sujet, ou elle est un peu trop manfeste, à un autre sujet, ou il est plus aise dembrouillez les choses, c’est- a- dire, du corps sur l’ame. parce que la plut part des Lhilosophes avoient des notions peu distinctes de la nature de l’ame. epicure, qui la composoit eltomes, avoit naison au moins de Chercher l’origine Ed e pur forza dl cert seulement, siman par ce que la Volonté le commande Che dectinino alquanto i primi semi 11 i pur he quasi nulla, accio non paia iofinga adessa muovimenti obliqui n E he cio pia la verita risiati n Posciden a tut C manifestoe cert n Che mai non ponno per sestessi i pest 1 Far oquo viaggro uu hor che d’alto 31 Vectg pudi precipitur a basso. o ia e Cn I principii pedi non corran punt n ella lor dritta via, che veder puote si finalmente ogni lor moto sempre n insteme s’aggruppa e dall’antica n semper con oroin certo il nuovo nasce; Ae tracciando i primi semi fanno De moto un tac principio, il qual poi rompa 11 1 aocereto del fato, accio non segua L’una causa dell altra in infinito; Onde nan questa, dichiio libera volonta Onde han questa dichio, del fato sciolta n Livera volonta, per cui ciascuno 1 Va cove pius l’aggrada 2i moti ancora n si declinant sovente, e non in temporert 1 Certo, ne certa region, ma solo Quando e dove commanoo l nostro arbitra n nDoiche senz alcun dubbro a queste cose Da sol principio il voler proprio, e quindo 1 Valpar scorrendo per lemembra i moti. Il est plaisant qu’un omme comme Epicure, apres avoir écarte les Dieux et toutes les substances incopporelles a pu simaginer que la volonté de qu il solt post pluu mem atome compo re comme fomes, a putco det ourmer de leur chemin, sans etee lotigine