# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0432 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0432?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 216v, page id 00068357:0432 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 217r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=432 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000432.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. n’estoit pas un objet de sa votanté, comme fin ou comme moyen, mais seulement comme une condition, puisqu’il devoit estre envel oppe dans se meilleur. sependant il faut avouer, que le cylindre de Chrysppe ne satisfait point à l’objection de la mecessité. Il falloit adjouter, que tremierement que c’est par le choix libre de Pieu, que quelques queques uns des possibles existent, et que puis secondement que les creatures vaisonnables agissent librement aussi sievant leur nature orginelle, qui se trouvoit deja dans les rdées éternelles; et enfin que le molis du bien mcline saus la volonté, sans la necessiter. (332) L’avantage de la liberté, que est dans la creature, est sans donte emihemment en Dieu, mais, cela se doit entendre autant que’il est veritablement un avantage, et autant qu’il ne pesuppose point une imperfection de de pouvoir se tromper et s’égarer, est un on; et d’avoir un empire sur les sassions est pesapposer un avantage à la verite, mais qui presuppose une imperfection, savoir la passion meme dont Dieu est incapable. eot a eu raison de dire que si Dheu n’effoit libre et exent de la necessite, aucune creature ne le seroit: mais Dieu est incapable d’estre ndeterminé en quoyque ce soit: il ne sauroit ignorez, il ne sauroit douter, il ne sauroit suspendre son jugement, sa volonté, est Toutjours arrefsée, et elle ne le sauroit eftre que par le meilleur Dieu ne sauroit jamais avoir une volonte particuliere primitive, c’est a dove independante des loixous volontés, genérales, elle seroit déraisonnable. I ne sauroit se determiner sur adam, sur Pherre, sur Judas, sur aucun mdiodu sans qu’il y ait une raison de cee de termination, et celle cette raison mêne quelquer necersairement à quelque Enonciation generale: le sage agit tousjours par princises; il agit touljours par regles, et jamais par exceptions, que lons que les regres concourent entre elles par des tendences contraires, ou la plus