# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0435 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0435?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 218r, page id 00068357:0435 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 219v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=435 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000435.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que de si habiles gons ayent esté capables de goigter des senlimens si peu philosoptes et s contravres aux maximes fondamenta les de la raison farrien ne marque mieux L l’imperfection d’uze hitpsopie, que la neccpté, ou le Lhilosophe quelq quouer, qu’il se passe queque chose, dent suivant son systeme, dont il n’y sa aucune raison et cela vaut bien la declinaison des Atomes d’Epicure. doit que Dieu ou que la nature opere, l’operation aura Toutjours ses raisons. Dans les operations de la nature ces raisons dépendront ou des verites neces sarres, ou des loix, que Dieu a trouve les plus raisonnables; et dans les operations de ieu elles dependront du choix de la Supieme Raison, que le fait agu. 347 Monsieur Rejis celebre Cartesien avoit soulenu, dans sa métaphysique part. Z. lib. 2. C. 29.) que les facultes que Dieu a donne à l’comme sont les plus excellentes, qu’elles purent estre dont il ait esté capable a poduner. sivant l’ordre general de la nature. A ne considerer le consider, ditil, que la puutance de Pieu, et la natire de homme en elles memes, il est cres facile de concevoir que Dieu a pu rendre l’homme plus parfait: mais si l’on veut considerer l’domme non en luy même, et separement du reste des reatures, mais comme un membre de l’u univers, et une partie qui est soumise aux loix generales des molivemens; on sera obligé de reconnoiptre, que l’homme Lqu’il est aussi parfait, qui ea pu effre. Il avoule que nous ne concevons pas que Lieu ait pu enployez aucun auttre moyen plus propre qué la douteur pour conserver nosre corps, honsieur Regis a rursor dedire en general, que Pieu ne sauroit mieux faire qu’il a fait, par rapport au tout. et quoy qu’il ylait apparenment en quelques e Greounet endrati de l nners des