# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0438 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0438?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 219v, page id 00068357:0438 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 218r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=438 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000438.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. croye, que les idées, que l’ame conçoit par rapport aux septiments du corps sont arbitraires. Nnsi Dieu pouvoit faire que la solution de la continuite nous eu donnat du plaisir, même que les loix du mouvement sont entierement arbitraires. se vourrois savoir, dit il, (ch. 166. 7.3. P. 1080,) si Peu a établi par un acte, de sa liberte d’indifference les loixgene rales de la communication des mouvemons et les loix particulidres de l’union de l’ame humame avec un corps organise. En ce cas il pouvoit eftaollr de tout ausres coix et adopter un systême, dont les sutes n’en exfermassent ny le mal moral, ny le mal plysique. Mais si l’on repond que tou a essé necessite par la souve: raine sagesse a etablir les loix, qu’il a eftablies, voila le fatum des Toiciens à pur et à plen. a sagerse aura marque un chemin à Pveu, dont il luy aura esse aussi impossible de s’écarter que de se detruire soi même. (elle objection Cette objection a effé assée detruite, ce n’est qu’une necessite morale, et c’est toutjours C- 3t une heurepse necessité d’effre obtige d’agir survant les regles de la parfaite Jagesse. 345 Dailleurs il me paroist, que la raison que fait croire a plusieurs, que les loix du mouvement sont arbi- traires, vient de ce que peu de gens lesont bien examinées. L’on fait apresent, que Monsieur Descartes s’est fort trompé en les établissant. J’ay fait voir d’une maniere demonstrative que la conservation de la même quantité de mouvenent ne sauroit avoir lieu mais je trouve, qreil se conserve la fant que que meme Monsieur a emmence a oclaitur, cette mariere, er lreur mais ji crois de fur Quanhle nouveaux principes Monsieu Slugons en à desa vu ne partie; mait je croy avoir porte cetle matiere à une pous grande perfection Monfieur sean Pernonttont extraordinaire est connue apres consieur portee à sa persection, et par la decouverte de Mes principes, qui portent ceue matiere ou elle peut aller, n’ont pas encor eté publiés entierement mais j’en ay fait part à des amis, ascapables d’en juger, qui les ont fort goutés. et ont converti quelques autres personnes d’un savoir aadit consorio mon