# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0439 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0439?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 220r, page id 00068357:0439 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 221v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=439 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000439.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. un d’un savoir et, merite reconnu. s’est rangé avoi compris mon sentiment, s’est rancté entierement de non cofsé. Et il a converti quelques, aut res perlonnes tre ay touve, quectes loix du mouvement qui se trouvent effectivement dans la nature, et sont venfiées par les experi- ences, ne sont par à la overite absolument demonstrables, comme seroit une propo- sition seometriqué elles ne naissent pas enlierement du princisse de la nécessité, mais elles maissent du princise de la perfection et de l’adre; elles sont un effet du choix et de la gesse de Dieu. Je puis tes demonffrer ces Loix de si e de plusieurt. quesque ves supposer quelque chyse, qui n’est pas d’une necessité absolunent geometrique De sorte que ces belles loux sont une peuve merveillense d’un effre intel= ligent et libre contre se syftene de la xet brute de Straton ou de Spinosa. Mecersité absolue des phosistes ou de Straton (340) Lay trouve, qu’on peut e rendre raison de ces Loix en supposant que l’essett est toutjours égal en forcé à sa cause, ou ce quu est la même chose, que la même force se conserve touljours; mais cet axiome d’une philosophie superieure d’une metaphysique rtelle ne sauroit eptre demonstre geometrique ment. On peut eneor employer d’autres pmrncipes de pareille nature, par exemple ce phincipe, que l’action est tourjours legale à la reaction; et cet autre princise, qu’un mouvenent simple a Les memessmoprietés, que pourroit avoir un mouvenent compose, qui produroit le même phenomene de tranclation. les suppositions sonttres plansibles, et reursissent reurensement pour expliguer les loix du mouvlement: il n’y a rien de si convenable, d’autant plus qu’elles de qu’ils se re contrent ensemles mais on, n’y trouve aucune necessité absolue, qui nous force 34 I semble en considerant L indifference de la matiere au mouvement et au repos, que le plarglane casts en resioi ponvat +par les principes de la necessité, = mais il ne faut paus pas aussi qu’elles le soyent. = le quel suppose dans les choses, une repugnance au changement externe et ne sauroit estre tire ny de l’etendue ny de l’impene- trabilité: de les admettre, comme on est force d’admettre les principes de la logique de l’arithmetique et de la geometrige