# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0446 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0446?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 223v, page id 00068357:0446 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 222r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=446 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000446.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Casaubon repondit à ceux qui luy monstrerent la sale de la horbonne, et luy dirent, que’on y avoit dispute durant quelguesquelques frectes; quely at- on conclu. Veur ditil. SC 34) Monsieur Dayle poursuit (p. 166.3: I’est vray, que depuis que les lorx du mouvement ont esté éftabties celles que nous les voyons dans le monde, il faut de toute necessite, qu’un marteau qui frappe une noix, la casse, et qu’une pierre, que combe sur se ied d’un homme y causse uelque quelque conpusion, ou queque derangement des parliés. Mais voila tout ce qui peut siore de faction de cetle pierres sur le corpihuman. Si vous voules qu’outre cela elle exerte un sentiment de douteur, Il faut supposer l’étabtissement d’un autre code, que celuy qui regle l’action et la reaction des corpsces unes sur ses artres; il faut, dis-je recourur, au systeme particulier des loix de l’union o de llame avec certains corps. z comme ce, système n’est point neces: sacrement té avec l’autre, l’indis: ference de Dieu me cesse point par raport à l’un depurs te choix, qu’il a fait de lautre. Ila donc combine ces deux systemet avec une pleine liberte, comme deux choses qui ne s’entre suvoi ent point naturellement. C’est donc par un etablis- sement arbitraire, qu’il a ordonne que les bletsures du corpi exertassent de la douleur dans l’ame, qui est unre à ce corps. Il n’a cepu donc qu’a lui de chorsir un autre systeme de lunion de l’ame et du corps: Il a donc pu en chorsir un selon lesquel les blessures n’excitassent que l’idée du remede; et un desir vif, mais agreable de l’apliquer. Il a qu étabrir que Tous les corsos qui sererent prett a casser la tete d’un homme, ou à lui percer le coeur, excitassent une vive idée du perit, et que cetle id ée fut cause que le corps se crartport at R. 2. 167 pronsilement