# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0447 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0447?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 224r, page id 00068357:0447 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 225v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=447 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000447.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. promplement hors de la portée du coup. Tout cela se seroit fait sans miracle, puris qu’il y auroit en des loix generales sur cen et. Le systeme que nous convissons par experience, nous aprend que la determination du mouvement de certans corps change en vertu de nos desirs. Il a donc été pos- sible qu’il se fit une conbinaison entre nos desirs, et le mouvement de certains corps, par laquelle ses sues nutritts se modisiarsent de telle sorte, que la bonne dposition de nos organes ne fut jamais alteree. (355) L’on voit, que Monsieur l’ayle croit, que tout ce qui se fait par des loix generales, se fait sans miracle. Mais j’ay asses monstré, que si la loy n’est point fondée en raisons, et ne sert pas a expliquer Eevenement par la nature des choses, elle ne peut estre ex écutée que par miracle. comme par exemple si Dieu lavoit ordonne, que lescorps dussent se mouvoir en ligne circhilaire, autnt gerils aueovent liudese fuire, il auroit eu besoin de miractes perpetueli ou du ministere des Anges pour extouter cet ordre, car il est contraire à la nature du mouvement, ou le corps quitle naturellement la sgne serrchulaire pour continuer dans la droite tangente, si rien ne le retient. Mne suffit donc pas, que Dieu ordonne simplement, qu’une blessure excite un sentiment agréable, il faut trouver des moyens naturels pour cela. Le vray moyen par le quel Dieu fait, que l’ame ame a des sentimens dece, qui se passe dans le corps, vient de la nature de l’anc, qui est représentative des cospo, et farte er socte sat avances