# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0449 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0449?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 225r, page id 00068357:0449 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 224v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=449 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000449.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. represente l’univers suivant son point de vuce vue, et par un rapport, que luy est Mopne mais une parfaite harmonie y subsiste Touljours. Et Dieu voulant faire repre senter la solution de la continuite du corps par un senliment agréable dans l’ame n’auroit point mangue de faire, que cette solution même eut servi à eelque quelque perfection dans le corps, en luy donhant quelque quelque dégagement nouveau, comme lons qu’on est dec rargé de quelque fardeau, ou detaché de quelque licn. Mhais ces sortes de corpi organisés, quoyque possibles ne se trouvent qoint sur nottre globe, qui manque sans doute dune infinité d’im, ventions, que Dieu peut avoir prattique ailleurs: cependant c’est assest, qu’eu égard à la place, que nostre terre trent dans l’unibers, on ne peutrien faire de mieux pour elle, que ce que Dieu yfait. Muse le meux, que’ il est possible, des loix de la nature, qu’il a et ablies, et (comme Monsieur Regii, l’a reconnu aussi au même endroit) les loix que Dieu a étabtres dans la natiore, sont les plus excellentes, qu’il il est possible de conclevoir. 358 Sorgnons y la remarque du journal des savans du 18. Mars 1705. que Monsieur hayle re inseree dans le chap. 162. de sa reponse un provinciat (Ton Z (1048) il syagit et alsoutonsy ce qu’elle demande. Cn donnant c: l’extrait du livre moderne tres ingenieux, de l’orgine du mal, dont nous avons parte cy dessus, l’on dit: que la solution generale à l’égaro du mal physique, que ce hivre donne, est, qu’il faut regarder l’univers, commé un ouvrage compose de diverses peces, qui font un Tout: que sievant les loix étables dans quelques la nature quelques parties ne sauroient effre mieux, que d’autres ne fursent plus mal, et qu’il n’en resultat un systême entier moins parfait. Ce principe (dit on) est bon, mais si l’on n’y ajoule rien, il ne parait set sesesart. ourgnor sea