# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0452 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0452?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 226v, page id 00068357:0452 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 227r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=452 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000452.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aquelot insinue aussi (Conforn. p. 318. Egg. comme Monsieur Dayle le remargue Rep au provincial c2. 142. Tom. 3. p.796. que les despositions du coeur humainet celles des circonstances font connoiffre à Dieu infalliblenent le choix, que l ’homme fera: Monsieur D’ayle alioute que quelques que quetques Molinistes le disent aussi, et henvoye à ceux qui sout rapportés dans le vavis Concordia de Lierre de 3. Joseph feurllant celle (362) Leux qui ont confondu cele determination avec la necessite, ont forge des monstres pour les combattre. Lour eviter une chose rai= sonnable, qu’ils avoient masque d’une sigure hidense, ils sont tombes dans des grandes absurdités. (rainte d’éffre obligés d’admetere une necessité maginaire, ou du moins autre ques o Isont admis quelque chose, qui arrive caucune seni aucunes sans qu’il y en altune cause raison, ce qui est quelque ceose d’equivatent à la décli- naison ridicule des atomes sans aucun sujet. (iceron dans son livre de la divi- nation a fort bien vu, que si la cause, pouvoit produire un effent pour se quel elle sut enlierement indifferente; il y auroit s’il q avoit un zray hazard une fortune neeleun. qui le seroitaz ortuit essettif, c’est à dire, (non seulement par rappart a nous et à nostre ignoranc e, suivant laquelle on peut dire: L ded Te Nos facimus fortuna Deam loeles locamus; Mais même par rapport à ieu, et à la nature des choses il seroit impossible de prevoir les evenemens, en jugeant des l’avenir par le passe. Ec dit il dit encor fort bien au mêne endroit: Qui potest provideri, quequam futurum cese quod neque causam habet ullam neque nolan, eur futurum sit. Et un peu apres: ihil est tan contrarium rationi et constantiae, quam fortuna; ut mihine in Deum =qu’Epicure faisoit arriver que =et par consequent