# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0454 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0454?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 227v, page id 00068357:0454 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 226r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=454 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000454.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. cette ce parti à l’esseit, que les Ecrivains de cefefecte quelqua sont souvent paroibre en quedques discussions particulieres. LAuteur du Sableau du ocitanisme n’a pas tout à fait tort de dire, que le Dieu des socinvens seroit igporant impuissant, comme le Pieu d.’Epicure icure, demonté chaque jour par les svenemens, vivant au jour la journée; s’il it ne fait que par conjecture, ce que les hommés voudnont. bE soute la difficulté n’est donc venue icy que d’une fausseidée de la contingence et de la liberté, qu’on croyoit avoir besoin d’une indifference d’Equilibre, chose d’une pleine indifference, chose maginaire, dont il n’y a hyidée ny exemple, et n’y en sauroit jamais avoir. Apparemnent Monsieur Descartes en avoit étoit esse imbu dans sa jeunesse dans le Collége de la fleche; c’estce qui luy a fait dire (1. part. de ses principes art. 41.) Hore Notre penfee est finie, et la science et toute puissance de Pieu, par laquelle il a non seulementconnu de toute éternité, tout ce qui est, ou qui peut être estre, mais aussi d la voulu, est infinié; ceque fait que nous avons bien asses d’intelligence pour connoistre clairenent et distinctement que cette parssance et cette serence est en veui mais que nous n’en avons pas assé pour consrendre tellement teur etendue, que nous puissions savoiz, comment elles laissent les actions des hommes entierement libres, et indeterminees. La siete a deja essé rapportee cy dessus. Entrerement libres, cela va bien, mais on gatte tout, en adjoutant: entierement ndeterminées. On n’a point besoin de serence infinie pour voir, que la preserence et la providence de Dieu laissent la liberté à nos actions, puisque Dieu les a preveues dans ses idées telles qu’elles sont, c’est à dire, libres. Et quoyque faurent alle dans son Dialoque contre Boèce (dont pous rasporteron tantost qui le precis entreprend fort bien de concilier la liberté avec la prescience, mais n’ose poin esperer de la concilier avec la pleine ou oarcei