# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0459 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0459?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 230r, page id 00068357:0459 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 231v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=459 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000459.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. rien aussi qui soit choque par la deter: mination certaine des resolutions de libres de la contingentes la volonté. L’on peut dire au contraire que les pernes et les recompenses seroient en partie inutiles, et manqueroient d’un de leur buts, qui est l’’anendement, si elles ne pouvoient point contribuer a determiner la volonté à mieux faire. une autre foit. (370) Monsieur Dayle continue: Sura la matiere de la liberte il n’y a que deux partis a prendre, l’un est de dire quel toutes les eauses distincles de lame qui concourent avec elle luy laissent la force dagu ou de n’agir pas; l’autre est de pire, qu’elles la déterminent de Telle sorte d’agur, quelle ne sauroit s’en en désendre. Le prenrer parlisceluy des MMolimpes, l’autre est celuy des Tomstet et des Tansemistes et de 5 trotestans de la confession de Geneve. sependant les omistes ont soutenu ay cor et a cri, qu’ils n’effoient point san- semistes, et ceuxer ont soutenu avec la même craseur, que sur la matiere de la seberle ils n’effoient point Caliinistes. Dautre cotte des Molnistes ont prelendu que, daint Augusin l’a point en sergne le sansemsme. Nlinsi les uns ne voulant point avouer, qu’ils fussent conformes a de celle demonstration. eantmoinsil n’étoit pas bien aise qu’on en cirat des des gens, qui passoient pour heretiques, et les autres ne voulant point avouer, qu’ils ils sussent contraires a un daint Docteur dont les senlimens ont touljours parse pour orthodores; ont joue censt lours de souslesse et. (371)ed Les deux partis, que Monsieur Bayle distingue icy, n’excluent point un Tiers parti, qui dira, que la determination de l’ame ne vient pas umgrenent du concours de toutes ses causes ostinctes de l’ame, Mais encor, de l’ettat de lame même et ceses pactinations que se polent avec