# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0464 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0464?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 232v, page id 00068357:0464 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 233r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=464 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000464.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il a pabliés, (en partie est s’appelllant V. D. H) contre la puissance du Gou verneur de la Hollande, qu’on croyoist alors dangerense à la Reppolique; memoire de l’entreprise du Frince Zuillanme II. sur la ville d’Amsterdam estant encore toute sraiche. Et comme la plus part des Eccle: hastiques de Hollande estoient dans le parti du fils de ce trimce, qui eftoit mineuralors; et soubçonnoient Chonsieur, de Wit, et ce qu’on appelloit la faction de Lovensein, de favo- riser les Arminiens, les Cartesiens et d’autres des sectes, qu’on craignoit encore davan- Axchant tage; et achoient d’animer la populace contre eux; ce qui n’a pas effé sans effett, comme l’evenement a bien fait voir; sl’effoit fort naturet, que Monsieur de la Couet publiat ce livre. I’est vray, qu’on garde que l’intere de parti fait, donner an public. je diray en passant qu’on vient de publer une harement un juste milieu dans les ouvrages 376 C Monsieurdela sour Je vis cet persouage aussi bien que spinosa àmon retour de france par l’An etagleterre et par la Hollande, et l’appris V is d’eux quedques bonsanec dates sur les affaires de cetempes là. Morsieur Dayle dit p. 2770. que dpinosa etudra la lanque Latine sous un Medecin nomme françois Van den Inde, et rapporte en même temm, après Mhonsieur debastien Konthost schii en parle dans la preface de la seconde edition du livre de Peu Monsieur son Lere, De tribus impottoribus Herberto L. D. de Cherbury, flobbio et dpinosa )qu’une fille ensergna le Laton a spinosa, et qu’elle se maria en sunte avec M. Kerkering, qui étoit effoit son disciple en même tom que dpinosa. La dessus je remarque que cetle damoiselle effoit fille de Monsieur Nar, den Endé, et qu’elle soula geot son siere dans la fonction d’en A sergner. Van den Ende, qui s’appelloit aussi et finibus, alla depurs à Laris, et habil vrsion francoise del’interest de la Hollande ce M. delasour, sous letitre tromplur de Memoires de M. le paud pensionnaire de Wit comme si les peusees 8 uun particulier, qui estoit en effect d. parti, de de 20 e pais qui n’avoit pas asses de connoissance des affacies publu ay asses de lapacité pour écrire comme auroit pu faire ce grand Minisre dEstat Gomare, pouvoient passer poursd productions de landes preuieis nommesde sou temps