# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0476 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0476?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 238v, page id 00068357:0476 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 239r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=476 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000476.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. aux substances créées on ne tonbe dans le exinosiime, qui est un Cartesianihme outtre. se que n’agit point, ne merite point le non de substance: si les accidens ne sont point distingues des substantet si la substante créée est un effre successit, comme de mouvenent, etne se trouve pas la meme non pus que ses accidont; tietle n’opère, point non plus queune figure de mathémaligue, du qu’un nombre H: pourguoy ne dirast-on pas, conme prhosa, que Dieu est la seule substance, et que les creatures ne sont que dessaccidens ou des morifications? jusqu’icy on a oru que la substance demeure, et que les accidens changent, et je crois, qu’on doit se Cenir encor à cete anciepne doctrine; les argumens que je me souviens d’avoir l cet 394 L’une des absurditér, det Monsieuor Pagle 3. 779.) qui émanent de la pretendue d. ∞. distinction, que l’on veut admettre entre les substancses et seur accidens, et que si les, crealures prodursent des accidens, ils auroient unepurssance caeatrice et annitilatrice de- sorte qu’on ne sauroit faire la moindre action sansseider un nombre innumerable d’effret, reels, et sans en reduire au meant une infinite. n ne remunnt la langue que pour cirer ou pour, manger, on oree autant d’accidens, qu’il y sa des madvemons des parlies de la langue, et l’on detruit autant dalcidens, qu’il y a de parties de ce qu’on mange, qui perdent leur forme, qui devitennent du chyle, du sang et (et argument n’est qu’une espece d’épouvantait. evel mal y at il qu’une infinite de monvenons une infinite de figures naissent et disparoissent à tout moment dans l’univers, et miême dans chaque partie de l’univers. On peut demonstier d’ailleurs, que cela se doit. 396 Pource qu ’est de la création pre- Tendue des aurdens, qui ne voit qu’on n’a as besoin dauchine purssance créatnice pour changer de place ou defigure, pour former un quarre ou un quarre longi ne prouvant point le contrate) subftantielles, MMonsieur Dayle a raisest si elle ne du re pas au. de là d’un moment, et ne se trouve pas la même sdurant quelque partie assignable du temps, non plus que ses accidens; si elle et prouvant plus qu’il ne faut