# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0479 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0479?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 240r, page id 00068357:0479 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 241v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=479 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000479.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. preuves, qu’il louce, ne soit pointtelle qreilcroit, puisqu’elles prouveroient trop. Elles feroient Dieu auteur du peche. ’avoue, que Came ne sauroit remuer les organes par une influence physique, car je chois, que le corps doit avoir ete été forme de telle sorte par avance, qu’il fasse en temps et lileu ce qui repond aux volontés de l’ame. eMais de dire que l’ame ne produit point ses pensées sessensations, les sentimens de douleur et de plaisir, c’est de quoy je ne vois aucune raison. hest moy, toute substance simple (c’est a-dire toute substance renitable) doit eftre la verilable cause immedrale des Toutes ses actions et passions internes; l’a parter dans la riqueur metaphysique elle n’en a point d’autres, que c’elles qu’elle produit. (eux qu’ sont d’un autre acteur sentiment, et font Dieu seul auleur, S’em embarassent sans sujet dans des expressions dontres auront bien de la peine à se Tirer sans choquer la religron; Outre qu’ils choquent absolument la raison (40,) Voicy pourtant sur quoy chonsieur Dayle se fonde. Il dit, que nous ne farsons pas, ce que nous ne savons pas comment il se fait. Mais c’est un pincipe que je ne luy accorde point. Ecoulons son diicours (.P. 767. 599.) C’estune cse élonnante, que presque Tous les Thilo- copes aient eru, L’il en faut excepter ses intermetes d’Aristote, qui ont admis un intellect universet diftinet de notre ame et la cause de nos intellections. Voiest dans le Dictionn. Instor. et crit: la remarque e de l’article Averzoes ayent cru avec le peuple, que nous formons acli- venent nos idées. Ou est l’honne neanmoins qui ne sache d’un eôtequ’il it ignore absolument connent se font quoy qu’il soit vray cependant que l’ame est le principe de l’operation 2. 3.767