# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0484 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0484?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 242v, page id 00068357:0484 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 243r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=484 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000484.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il seroit à propos d’engapporter le precis, en gardant la forme du dialoque et puis de poursuivre, ou il finit en continuant la fiction, qu’il a commencee: Et cela bien moins pour egayer la matiere que pour m’expliguer sur la fin de mon discours de la maniere la plus claire et la plus porulaire, qui me fut possible. le phaloque de Valla et sesquattrelivres slivres sur la volupté et le vray bien font assés voir, qu’il n’eftoit pas moins plalo- sophe qu’humaniste. Ces quattre livres éstoient opposés aux quattre livres de la consolation de la Philosophre de Boece et le dralogue au cingiveme. Un certain Antoine Glarea Es pagnol luy demande un Eclaircessement sur la difficulte du Libre Arbitre, aussi peu connu que qu’il est digne de l’estre, dont dépend la jhistice et l’injustice, le chastiment et la récoupense dans cette vie et danssvre future. aurent Valla luy répond, qu’il faut se consoler dune rgnorance, qui nous est commune avec tout le mondé, comme l’on se console de n’avoir point les ailes des ois eaux. 1506) Antorne. Je say, que vous me pourés donner cerailes, comme un autre edale pour sortir de la prison de l’ignorance, et pour m’elever jusqu’à la regron de la derité, qui est la patrie desames. Les hores, que j’ay vuls, ne p’ont point satisfait, pas même le celebre voece que a l’approbation generale. Je ne say paL s’il a bien compris luymême, ce qu’il dit de l’entendement de Dieu et de l’eternité superieure au temps. Et je vous demande votre septiment sur sa maniere d’accorder la preserence avec la liberté. Lavrent. Japprehende de choquer bien des gens, en refutant ce grand homme, je veux pourtant preferer a cette crainte l’égard, que j’ay aux prieres d’unami, pourvu que vous me phonetlies. Ant. Lavy. Laur. C’est que lors que vous