# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0488 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0488?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 244v, page id 00068357:0488 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 245r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=488 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000488.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. accuse supiter plus que’il n’accuse deptus; et sextus luy répondroit: supiter condamne condanne donc en moy son propre cume c’est luy qui est le seul coupable. Il me pouroit caire toutautre, mais fait comme je suis, je dois agir, comme il a voulu: l’ourquoy donc me punit il pouvois je resister à sa volonte. Laur. Je vous avoue, que je me trouve arresse icy, aussi bien que vous. J’ay fait venir les Dieux sur se Meatre, Apollon et suinter pour vous faire diffinguez la prescience et la providence divine. Jayfait voir qu’elpollon; que la prescrence ne nuisent point à la liberte, mais je ne saurors vous Salisfaire sur les decrete de la volente de supiter, c’est à-dire pales ordres de la phovidence. Ant. Vous m’aves tire d’un abyme, et vous me replongés dans autre abime plus grand. Laur. souvenés vous de noptre contrant: je vous ayfait diner, et vous me demandés de vous donner aussi a souper. (418) Ant. Je voy maintenant vosre finesse vous m’avés attrape, ce n’est pas un contrant de bonne foy. Laur. Que voulés vous que Je fasse: Je vous ay donné du vin et des s viandes de mon cru, que mon petit bien peut fourniz; pour le Nectar et l’Ambrosie vous les demanderes aux Dieux. etle divine nouvriture ne se trouve point parmy les nommes. Ecoutons daint taul, ce vaisseau d’Election, qu a essé ravi jusqu’au troisiene crel, qui y la entendu des paroles mexpri- mabres; il Nous repondra par la comparai- Son du potier, par l’incomprehensibilité des voyés de Dieu, par l’admiration de la profondeur de sa sagetse. Cependant illest bon de remarquer, qu’on ne demande pas point, pourquoy Dieu prevoit la chose car cela s’entend, c’est parce qu’elle sera. mars on demande, polorquoy il en ordonne ainsi; pourquoy il endurcit un tel, pour-