# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0490 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0490?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 245v, page id 00068357:0490 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 244r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=490 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000490.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. reconnoisséz vostre tort. Supiter luy repondit, si vous vou les renonc ez à done, les Largues vous fileront d’autres destinées, vous deviendrés sage, vous serés ureux. dept. Lourquoy dois- je nenonter à l’esperance d’une couronne pa5 ne pourray je point effre bon Roy: up. Non dextus, je saymieux ce qqui qu’il il vous faut, si vous allés à Rome, vous estes eftes perdu. dextus, ne pouvant point se resoudre à un si grand sacrifice sortit du semple, et s’abangonna à son destin. Meodore Le grand sacrificateur qua avoit assisté au vialoare du Dieu avec dextus, adressa ces paroles à supiter: Votre Poitre sagehse est adorable, o grand Maistre pare des Dieux, Vous aves convaineu cet homme de son tort. I faut qu’il impute des a present son matheur à sa mauvarse volonte, il n’a pas, le mot a dire. Mais vos fideles adorateurs ont étonnes: ils souharterocent d’admires mirer vostre bonté, aussi bien que coffre grandeur. il dependoit de vous de luy donner une aytre volonté supiter Aes à ma fille Lallas, elle vous apphendra ce que se devois faire. (414) Theodere fit le voyage elA. d’Athenes, Koucher thenes, on luy ordonna de doznir dans xeener le temple de la Déesse. En songeant, il se trouva Gransporté dans un pays inconnu. Nly avoit là un palais d’un brillant inconcevable, et d’une grandeur immense. La Déesse fallas parut à la porte environnée des ragons d’une majesté eblouissante, Qualisque videri oelicolis et quanta solet. elle Toucha le visage de Sheodore d’un un rameau d’alivier, qu’elle tenoit dans la main. Levoilà devenu capable de soutenir les divins éclati de la fille de supiter, et de tout ce qu’elle luy devoit monsrer. Supiter qui vous aine, C dil elle