# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2 # Folio 3r, page id 00068359:0005 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068359&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068359/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 1 ceplent . 1694 Madame J’aylû avec plaisir et profit les il n’auoit pu mieux adresser dans toute. Eope les pensées sublimes qui s’y trouvent Les deux liures que cMantelmont a envoyés a V. A.E. Je voudrois qu’il’eut joint le troisième, de intitule, Aanmerkingen over den Mensch, eité dans le liure deBuchius dl sur la divinité. l’y trouve bien des choses qui me reviennent assez, mais ily ent a aussi, ou je n’entre point, faute d’euvoir des preuves suffisantes. Ma constume est opposee à la plusieuns ne remarquent dans les livres que ce qu’ils croyent pouvoir reprendre, et moytout au contraire, je cation, à ce qui me paroist solideule mieux pro e donnes instimine etlaspe M. Bs Buchias un homme qui exprime expliquel ses sentimens l’une moniere intelligible. J’ay souvent souhaité que Mnorr à Sulbach poi estoit si habile e, erit soulu en pû en prendre la peine, ce qu’il a dit Car Ce qu’il a dit dans sa abala comme il avoit commence commeni dans son livre sur la sabale des juifs. Science (abalistius des suifs. Mais je sonhaiterois encor d’avantage, que Mvan quelquun ponservat à la posterité quantité debelles decouvertes particu belles decouvertes que Mons. van Helmont doit avoir faites sur plusieurs arts et sciences en particulier. Car il est plus asé de retrouuer envoges a V. A.E je voy que l’un et ne porte point le nom de son auteur. C’est pour quoy se doute si M. VanHelui voudra l’agaute il est vray les que ny les juifs ny les pay que l’éternité nonyresute contredits esté n’est pas conforme à l’aucienne Theologie des Payens, et n’est pas reces des peines n’a pas este emem nes juifs du des pagens par ne l’a point crue. il semble que S. Gregoire de Nysse a pauché encor du costé des Platoniciens, qui ont crû que tous les chastimens de Dieu n’est ne sont que des Medecines, et n’ont pour but que l’amendement, S. jerome et quelques autres peres n’ont pas umois pour moy je venpit un purgatoire o de cux qui ont cru que tous dans le siecle passé un sçavant hommé a fait un livre de la grandeur après avoir passé par le feu; du Royaume celeste, ou il pretend prouver que le nombre des sauvés est incomparablement plus grand que celuy des damnes, non obstant ce qui se dit du hemin estroit. De plusieuis quelques Peti pi de nostre temps pierre serrarius qui estoit à Amsterdam a desa voulu annoncer aux hommes cetle cet to cet Evangile nouvea, ou cette prendue bonne nouvelle de l’extintion de l’eufer. On raconte une vision d’une dis vn fille, quque s quam que S. Lougs (si je ne me trompe) pencontra une fille, qui portoit in flambeam allume d’une mam, dime ma et une cruche pleine deau l’autre. Le Roy luy demanda ce que cela vouloit dire. Elle repondit que c’estoit, pour bruler le paradis, et pour éteindre l’enfer, à fin que les hommes servissent Dieu doresnarant sans i servileis comme le peritable Parad et sans une esperance, mercenaire. Passe pour ense mars pour le paradis, c’est antre chole la paisqui consistera dans la vision de Dieu, comment l’ainer sans soulraitter de le voir le plus ou connoistre le plus pour le paradit, je suis seu servitenr et son qu’il est possille. Quant à l’extincion de l’Eufer on dit que les suisses deliberant sur le purgatoire, quelque quelcun se levant leur conseilla paisur ile et at puisqu ils’agissoit proposa, puisqu’ils y estoient qu’ils feroient bien de casser encor les diables avec eoenfer que pour soûtee Mais pour parter seriensement. mon sentiment est clu de ternisté des peines ’Eglise unive que les peines ne sçauroient estre éfervelles, qu’à cause de Deternité des pechés. Ceux qui pecheront tousjours seront toutjours punis avec justice asses in bien rece omnue des jui parmus chez les juiss (celius secundus Curio) doit consister principatenta dans la perfection de l’ame tdans la vue de Dieu paradis s’il falloit garder le purgatore quelcun de la compagnie se levan seur suutenir auss