# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0009 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0009?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2 # Folio 5r, page id 00068359:0009 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 6v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068359&page=9 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068359/jpgs/default/00000009.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Copie de la lettre que je pus la liberté d’écrire à Madame l’Electrice de Bronsuie, to à l’occasion des livres que S. A. E. avoit receues de Mons. an Helmont le Ssedmae même avec, Monsieur le Baron ay lu avec plaisir et profit les deux livres que est van jamais qua El van frelmont à envoyés à V. A. C. il n’auroitpu mieux adresser, les persées encon sublimes qui s’y trouvent de voudrois qu’il y eut soint le troisieme intitule Nanmerkeingen over den Mensch eité dans le livre sur la divinité. Q trouve bien des choses qui me reviennent assez. Mais il y en a ussi ou je n’entre point faute d’envoir des preuves sussisantes. Peusieurs ne remarquen dans les livres que ce qu’ils eroyent pouvoir reprendre, et moy tout au contraire je ne donne toute mon attention qu’a ce qui me paroist le mieux prouvé A le plus propre à instruire. Buchius Se suis bien aise que M. van flelmont à trouvé en M. oeneus un homme capable de bien expliquer ses sentimens. Seloaite je vondroisque feu M. Renorr à Sulfbach qui estoit sihabile, eut voulu ou pu en prendre la peine, comme il avoit commenoé de faire dans son livre sur la Scienoe caballisriq des duifs. Mar ta sensata gannitéde sses Mais je souhaiterois encor d’avantage que quelcun conservât à la posterite, quantité de belles dae couvertes que Mans. van Fleemont doit avoir faites sur plusieurs arts et sciences en particulier. (ar il est plus aisé de retrouver les connoissantes qui dependent du raisonnement et des principes genercaux que celles qui sont appugees sus les experiences et moditations ou connoissances partioulieres que le hafaro et les occasions fout rrouver quelque fois et qui ne se retrouvent pas aisément quand elles sont perdues dant aux deux livres qu’on envoyes à Y. A. C. je voy que l’un ne porte point le nom d’auteur.. Il est vray que l’eternité des