# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0016?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2 # Folio 8v, page id 00068359:0016 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068359&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068359/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 24 lines, status machine # Lines: 24 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fesuis bien aise que M. Van Helmont a trouve en M. Belchius un homme capable de bien expliquor ses sentimens. Je voudrois nat que fere M. Lnorr à Sulzbach qui estoit si habile, eut voulu ou pu en prendre la peine comme il avoit commencé de faire dans son livre sur la science (aballistiu dos fuifs. Mais je souhaiterois encor d’avantage que quelquin conservat à la postenté quantité de lelles docauvortes que Mons. van Helmont doit avoir faites sur plusieurs arts et sciences en particutier. Car il est plus aisé de retrouver les connoissances qui dependent du raisonnement et des puncipes generaux, que celles qui sont appuyées sur les exxperiences et meclitations ou connoissances particuliere que le hazard et les occasions sont trouver quelques fois, et qui ne se retrouvent pas aisement quand elles sont perdues Quant aux deux livres qu’on a envoyés a V. A. E je voy que l’un ne porte point le nom d’auteur. Il est vray que l’eternité des peines qu’on y contreclit n’est pas conforme à l’arcienne Theologie des Payens et n’est pas asses receuo out nerien dire des sociniens) chet les fuifs. Et meme parmy les Chresticors le grand Ongene ne l’a point crue. Il semble que S. Gregoire de Cysse a panche encor du costé des Platuniciens, qui ont cru, que tous les chastimens de Dieu ne sont que des Mecticines, et n’ont pour