# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0025?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2 # Folio 13r, page id 00068359:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068359&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068359/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. opie de la lettre que je pris la liberte d’ecrire ne l’Electrice de Bronvoit, l3 Septembn a Ma 1694 d Edelasion des livres que S. d. C. avoit receues de Monsi van Flelmont. ay lû avec plaisir et même avec prosit les deux livres que Monsieur le Baron van Helmont à envoyés à V. A C. il n’auroit jamais su mieux actresser qu’a elle les pensćes sublimes qui sy trouvent. Je voudrois qu’il y ent doint encor le troisieme, intitulé Aanmer Leangen over den Mensch, cité dans le livre sur la divinité. y trouve bien des choses qui me reviennent assez: Mais il y en a ussi ou je n’entre point faute d’en voir des preuves sussirantes. Slusceurs ne remarquent dans les livres que ce quu’ils croyent prouvoir reprendre, et moy tout au contraire, je ne donne toute mon attention qu’à ce qui me paroist le mieux prouve At le plus propre à instraire. de suis bien aise que M. van dlelmont à trouvé en M. Duchius un homme capable de bien expliquer ses sentiment. je vouorois que feu M. senorr a sulfbach qui estoit sihabile, ent voulu ou pu en prendre la peine, comme il avoir commencé de faire dans son livre sur la scienne (aballistiu des fuifs. Mais je socchaiterois encor d’avantage que quelcun conseroat à la posterite, quantité de belles de couvertes que Mons. van telmont doit avoir faites sur plusieurs art, et sciences en particulier. (un il est plus aisé de retrouver les connoissances qui dependent du raisonnement, et des principes generaux, que celles qui sont appuyées sur les connoissances particulieres que le hazard et les occasions font trouver quelque fois, et qui ne se retruvent pas aisement quand elles sont perduces. 9) Quand aux deux livres qu’on senvoyés aa V, A. C. je voy que l’un ne porte point le nom de l’auteur il est vray que l’eternité des peines qu’on y contredit, n’est pas conforme à l’ancienne Theologie des Payens et n’est pas assés receue chez les Suiss. Et même parmy les Chretiens (pour ne rien dire des Sociniens) le grand Origene