# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0026 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0026?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2 # Folio 13v, page id 00068359:0026 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068359&page=26 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068359/jpgs/default/00000026.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ne l’a point eruce. Il semble que S. Gregoire de Nysse à panché encor du cossi des Platoniciens qui ont eru, que tous les chastimens de Dieu ne sont que des eledicineer est n’ont pour but que l’amendement. S. Terome A quelques autres Peres n’ont pas esté eloignés de croire que tous les Chretiens au moins, Seroient en fin sauvés après avoir passé par le feu. Ainsi l’enfer leur devenoit un purgutorre. Dans le hiecle passee un sçavant homme (: Calius Secunrus (urio: ) a fait un livre de la grandeur du Royaume feles te, ou il pretend, prouver que le nombre de sauves est incomprarablement plus grand que celuy des damnes, non obstant ce qui se dit du chemin estroit. De nostre temps Pierre Serrarius qui estoit à Amsterdam, a de ja voulu annoer aux hommes cet Evangile nouveau pretendu, ou cette bonne nouvelle de l’extinotion de l’enfer. On dit que S. Louys (si je ne mes trompe) rencontra une fille, qui portoit d’une main un flambeau altumé M une cruche pleine d’eau de l’autre. Le Roy Luy demanda ce que ecta vouloit dire. Elle répondit que c’estoit pour bruter le paradis est pour éteinore l’enfer, à fin que les hommes sertissent Ddieu doresnavant sans la crainte servile de l’un, et sans l’esperance mercenaire de l’autre. Mais comme, le veritable paradis doit consister principcalement dans la possession de la plus haute vertu est dans la vice de Dieu, comment preut on aimer Dieu de tout son coeur sans soutaiter de le voir est connaistre le pelus qu’il in est possible Ainsi le paraois ne doit seoint es tre consisdere comme un salaire que oais comme une pesfection. On dit que les suisses, deliberant, s’il falloit garder ou rejolter le purgatoire, quel qu’un de la compagnie se levant leur dit Messieurs pouisq nous sommes sur ces matieres, je seroit d’avis de casser encor les diables avec tout l’enfer. Mais pour parler Serieusement mon sentiment est que l’onnité de peines, est fondée sun l’eternité des peches. seux qui pecheront toujours, seront toujours punis avec justice de passé à l’autre livre dont de sujet est plus étendu seuisque il cantient les principes de la Theologie de M van dtelmont mis ex ordre sear eMl. Bucheus. d’ay esté ravi devoir qu’on reprend dans la screface coux qui siparent la Theologie d’avec la phulos ophie eta justifie assez Mons. van felmont contre ceux qui l’acousent de donner dans. l’ent housiasme. Car les Enthusiastes ont cela de commun avec les Libertins qu’ils disent des injures à la raison Je suis endor dusentiment de M. van Helmont lors qu’il reporend. ceux qui s’attachent uniquement au materiet, comme font les Carteriens et