# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068359:0027?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2 # Folio 14r, page id 00068359:0027 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068359&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068359/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les Gapendestes, car il est necessaira d’employer encor un principe de vie ou de force dans le quel consiste pour ainsi aire la connexion deschose spirituelles A corporelles. ( les Toix de la nature At lesprinoipes de la physiqu ne scauroient estre expliques qu’en employant des principes superieurs, dont en a besdin pour bien entendre ce que c’est que la force d’agir On demeure envon d’accord que toutes les substances durent et ne sçauroient periri. Il y a des anciens qui ont deja crû qu’il n’ya point de production ny extinction prise a la rigueur, mais seulement des transformations, comme celle des vers à soye, selon, que les substances sont plus ou moins de voloppées. Cependant pour ee qui est de l’homme est de son ame, il est dissieile d’entrer dans le detail dece qui luy doit arriver, par les seuls principes de la raison; est si M. van lelmont nous donne des lumieres la dessus, on luy en aura bien de l’obligation. De suis fort de son sentiment lors qu’il refute ceux qui croyent que nostre ame se pord dans l’osprit universet. Il semble que c’est même lopinion de quelque Mystiques A Quiltistes. Mais c’est une chimere qui n’a point de sens, outre qu’elle est contraire à l’immortalite. Lors qu’il compose tout de feu et d’eau les preno pour les principes spirituels, je crois qu’il l’entens allegoriquement, et qu’il a voulu signifier pat là le principe Aotis et le prinoine passis. Don sentiment de l’infinité des choses n’est pas à mae priser. Car Chaque partie ayant des parties à l’infini il ny a point depetite portion de la matiere qui ne contienne une infinité actuelle de creatures est apparem ment de creatures vivantes, c’est par la que la nature porte par trur le caractere de son createur. Quand à la perfection des chores, en ne consideront que la raison toute seule, on peut douter si le monde avanee tousjours en fprerfectia ou s’il avance A recule par periodes ou s’il ne se maintient pas plus tos dans la mome perfection à l’egars du tout, quoyque il semble que les parties fontum un echange entre elles, et que tantost les unes, tantorr les autres sont plus ou moins parsaites. On peut dont metlre en question sitoutes les creatures avacent toujours, au moins au bout de leur periodes, ou s’il y en a qui perdent et reculent tourjours, ou enfen s’il y en a qui font toujours desperiodes au bout adyquels ils trouvent de n’avoir point gagné ny peerou; de meme qui y a de lignes qui avaneent houjours comme la arsite, d’autres qui tournent sans avaneer ou